Une nouvelle épidémie de fièvre hémorragique à virus Ebola s'est déclarée en Ouganda, où elle a déjà tué deux personnes au nord de Kampala, un mois après la fin officielle d'une précédente flambée qui avait fait 17 morts dans l'ouest, a annoncé la ministre ougandaise de la Santé.
"Le ministère de la Santé souhaite informer la population qu'une autre (épidémie de) fièvre hémorragique virale Ebola a éclaté dans le pays", a déclaré la ministre, Christine Ondoa, lors d'une conférence de presse.
Les échantillons prélevés sur deux membres d'une même famille, décédés respectivement samedi et lundi à une cinquantaine de km au nord de la capitale ougandaise, se sont révélés positifs au virus Ebola, mortel et hautement contagieux, a-t-elle précisé.
Cinq personnes entrés en contact avec ces deux personnes ont été placées sous surveillance, deux d'entre eux étant placés à l'isolement dans une unité de l'hôpital Mulago de Kampala, selon la ministre.
Décès de 25% à 90% des malades
Un troisième homme est décédé fin octobre après avoir montré des symptômes ressemblant à ceux de la fièvre Ebola, mais son cas n'avait pas été signalé aux autorités et aucun échantillon n'a été prélévé sur le cadavre, a-t-elle précisé.
Le 4 octobre, les autorités ougandaises avaient déclaré officiellement terminée une précédente épidémie de Ebola, qui s'était déclarée en juillet dans l'ouest du pays et avaient fait 17 morts.
La fièvre hémorragique Ebola, hautement contagieuse, tue entre 25 et 90% des malades, selon l'OMS. Il n'existe ni traitement ni vaccin. Elle se transmet par contact direct avec le sang, les secrétions corporelles (sueur, selles...), par voie sexuelle et par la manipulation sans précaution de cadavres contaminés.

Tunisie : un mort et des blessés lors de heurts entre salafistes et policiers à Tunis
L'armée nigériane ratisse des quartiers islamistes de Maiduguri
Algérie : un patron de presse accusé d'atteinte à la sécurité de l'État







Découvrez le catalogue 2013 des Éditions du Jaguar
La campagne Pub de Jeune Afrique

Carte localisant Kairouan où les militants salafistes jihadistes organisent un congrès, dimanche
La police tunisienne tire des gaz lacrymogènes lors de heurts avec des salafistes, le 19 mai 2013 à Ettadhamen, à l'ouest de Tunis
Le Premier ministre tunisien Ali Larayedh, le 12 mars 2013 Ã Tunis
La police tunisienne lors de heurts avec des salafistes à Ettadhamen, à l'ouest de Tunis, le 19 mai 2013
Des mineurs assistent à une réunion syndicale de l'Union des mineurs (AMCU) lors d'une grève, le 15 mai 2013 à Marikana
Le président égyptien Mohamed Morsi, le 16 septembre 2012 au Caire
Des policiers tunisiens affrontent des partisans du mouvement salafiste jihadiste Ansar Ashariaa, le 19 mai 2013 à Cité Ettadhamen
Un sismographe











