Bernard Kouchner s'exprimait avant la victoire officielle d'Ali Bongo et les troubles qui ont suivi
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Le ministre français des Affaires étrangères a annoncé jeudi que Paris avait un "dispositif" pour "protéger" ses ressortissants au Gabon. Bernard Kouchner s'exprimait avant l'annonce de la victoire d'Ali Bongo, qui a entraîné des troubles.
Le chef de la diplomatie française, Bernard Kouchner, a assuré jeudi qu'un "dispositif" était "prêt pour protéger les Français au Gabon" en cas de nécessité.
Interrogé par quelques journalistes peu avant l'annonce du résultat de la présidentielle et avant connaissance d'incidents pour savoir s'il craignait pour la sécurité de la communauté française au Gabon, il a répondu: "notre dispositif est prêt pour protéger les Français éventuellement. Mais j'espère qu'on n'aura pas à le faire. Je ne crois pas".
La communauté française vivant au Gabon est estimée à quelque 10. 000 personnes. La France dispose d'une base militaire au Gabon mise en oeuvre par un millier de militaires.
Bernard Kouchner, qui s'exprimait à l'occasion d'un déplacement à La Courneuve, dans la banlieue nord de Paris, s'était aussi félicité du processus électoral au Gabon.
Ali Bongo, 50 ans, fils du défunt président Omar Bongo, a remporté l'élection présidentielle anticipée du 30 août au Gabon avec 141. 952 voix, soit 41,73 % des suffrages, avait annoncé peu après à Libreville le ministre de l'Intérieur Jean-François Ndongou.
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