L'ancien président zambien Frederick Chiluba, accusé de corruption et du vol de 500. 000 dollars (390. 000 euros) d'argent public, a de nouveau comparu devant la justice à Lusaka, où des témoins de la défense ont été appelés à la barre.
L'un d'entre eux, la greffière de la Cour suprême Doris Nambela, a affirmé que M. Chiluba, au pouvoir de 1991 à 2001, avait déclaré que l'argent utilisé pour sa campagne en 2001 provenait de ses ressources personnelles. Elle a ajouté ne pas avoir la preuve du contraire.
"Les requérants n'avaient pas assez de preuves pour montrer que Chiluba a utilisé des fonds publics pour financer les élections de 2001", a ajouté Mme Nambela.
L'ancien président a été arrêté et inculpé de corruption en 2003, mais l'affaire traîne en raison de sa santé fragile et des problèmes juridiques soulevés par ses avocats.
Il a toujours nié les accusations, dénonçant un complot politique mené par son ancien dauphin Levy Mwanawasa.
Trois hauts responsables en poste alors qu'il dirigeait le pays ont été condamnés à cinq ans de prison chacun dans des affaires différentes mais toutes liées à de la corruption et au détournement d'argent public.
Le successeur de M. Chiluba, M. Mwanawasa, décédé l'an dernier d'une attaque cérébrale, avait fait de la lutte contre la corruption l'une de ses priorités.

Nkosazana Dlamini-Zuma : "L'Afrique ne peut plus attendre que l'initiative vienne de l'extérieur"
Addis-Abeba : Hollande invite pour les dirigeants africains à Paris fin 2013 pour un sommet
Attentats au Niger : assaut franco-nigérien à Agadez, les derniers islamistes tués







Découvrez le catalogue 2013 des Éditions du Jaguar
La campagne Pub de Jeune Afrique

Des réfugiés nigérians dans un village camerounais, le 20 mai 2013
Des opposants dans les rues de Conakry, le 25 mai 2013
Des soldats nigérians, le 25 mai 2013 à Marte
Des soldats nigérians inspectent une des zones de Boko Haram, le 25 mai 2013 à Kirenowa
La présidente du Brésil Dilma Rousseff (d), avec ses homologues ougandais (g) et djiboutien le 25 mai 2013 à Addis Abeba
Une patrouille de l'armée nigériane dans une rue de Maiduguri, fief de la secte islamiste Boko Haram, le 21 mai 2013
Le secrétaire d'Etat américain John Kerry, lors de sa conférence de presse à Addis Abeba, le 25 mai 2013
François Hollande et le président malien Dioncouda Traoré, le 17 mai 2013 au palais de l'Elysée à Paris











