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03/07/2013 à 15:37
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Le roi des Belges Albert II, le 21 décembre 2010 à Bruxelles. Le roi des Belges Albert II, le 21 décembre 2010 à Bruxelles. © AFP

Dans une allocution télévisée diffusée le 3 juillet, le roi Albert II, 79 ans, a annoncé son "intention d'abdiquer le 21 juillet", jour de la fête nationale belge, en faveur du prince héritier Philippe.

Mis à jour le 3 juillet 2013 à 18h15.

C'est la fin du règne d'Albert II. Avec « sérénité et confiance », le roi des Belges a annoncé, dans une déclaration télévisée le 3 juillet, qu’il abdiquera le jour de la fête nationale de Belgique, le 21 juillet, en faveur de son fils, le prince héritier Philippe. C'est le premier souverain belge à quitter volontairement le pouvoir dans l'histoire du pays.

Le roi Albert II a affirmé que son fils aîné Philippe, 53 ans, est « bien préparé » pour reprendre le flambeau.

Ce départ du roi était évoqué depuis plusieurs mois dans les milieux politiques et médiatiques, alors qu'Albert II, âgé de 79 ans, semblait fatigué et soucieux de passer la main.

Né le 6 juin 1934, le deuxième fils de Léopold III et de la reine Astrid était devenu le sixième monarque belge, le 9 août 1993, après le décès inopiné de son frère, le roi Baudouin, qui n'avait pas eu d'enfant.

Discrétion

Arrivé au pouvoir dans la discrétion, il a joué un rôle politique de premier plan en devenant le symbole de l'unité de la Belgique écartelée entre francophones et néerlandophones. Il a ainsi joué un rôle central de médiateur durant la longue crise politique de 2010-2011, en tentant de rassembler une majorité pour doter le pays d'un gouvernement stable.

Son implication avait été saluée par tous les partis, à l'exception des indépendantistes flamands de la N-VA.

L'abdication intervient moins d'un an avant une échéance politique très sensible, les élections législatives de mai 2014, qui pourraient montrer une nouvelle poussée des nationalistes flamands et provoquer une nouvelle crise politique.

(Avec AFP)

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