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29/03/2013 à 09:17
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Des soldats français dans le nord du Mali, le 16 mars 2013. Des soldats français dans le nord du Mali, le 16 mars 2013. © AFP

La France se montrera "intraitable" quant à la tenue d'"élections au Mali à la fin du mois de juillet", a assuré, jeudi 28 mars, le président français, François Hollande.

François Hollande affiche un optimisme à toutes épreuves. « Nous voulons qu'il y ait des élections au Mali à la fin du mois de juillet. Et ça, nous serons intraitables là-dessus », a déclaré le président français jeudi 28 mars. Edmond Mulet, sous-secrétaire général aux opérations de maintien de la paix de l'ONU, avait pourtant jugé, mi-mars, cette possibilité « peu probable ».

« Il faut qu'il y ait ce dialogue avec toutes les composantes de la société malienne », a également déclaré François Hollande, démentant que la France cherchait des candidats pour la prochaine élection présidentielle malienne. « Le temps où la France désignait des chefs d'État en Afrique est révolu », a-t-il dit.

Lors d'un entretien à la chaîne de télévision publique France 2, le chef de l’État français a également précisé le calendrier de retrait des soldats français déployés au Mali, qui sont aujourd'hui plus de 4 000. « À la fin du mois d'avril, nous allons nous retirer. En juillet, il n'y aura plus que 2 000 soldats au Mali. À la fin de l'année, un millier de soldats seront présents », a-t-il annoncé.

Otages

Dans un premier temps, le ministre français des Affaires étrangères, Laurent Fabius, avait évoqué un début de retrait en mars du contingent français. Puis le président François Hollande avait promis une diminution du nombre des soldats « à partir du mois d'avril » sans donner de chiffres.

Estimant que la France avait atteint ses objectifs - à l'exception de la libération des 15 otages français -, François Hollande a rendu hommage aux soldats « exemplaires », auxquels il a fait part de son « admiration ».

L'armée française a perdu cinq soldats depuis le début de la guerre le 11 janvier.

(Avec AFP)
 

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