Le TAS considère que Jacques Anouma n'est pas membre du comité exécutif de la CAF.
© Issouf Sanogo/AFP
Le Tribunal arbitral du sport (TAS) a rendu sa décision, mardi 5 mars. L’Ivoirien Jacques Anouma ne pourra pas être candidat à la présidence de la Confédération africaine de football (CAF), dimanche 10 mars à Marrakech, face au Camerounais Issa Hayatou.
Le camp Anouma est désormais fixé. L’ancien président de la Fédération ivoirienne de Football (FIF), qui avait fait appel devant le TAS de la décision prise en décembre dernier par le Comité exécutif de la CAF de refuser sa candidature, a appris mardi que l’institution basée à Lausanne ne le considérait pas comme un membre dudit Comité exécutif - une condition indispensable de sa candidature, selon les nouveaux statuts de l'institution panafricaine.
Me Olivier Rodondi, l’avocat lausannois d’Anouma a bien évidemment regretté cette décision. « La sentence fait trente-deux pages, et les vingt-cinq premières sont très agréables à lire, puisque beaucoup de nos arguments sont accueillis favorablement. Mais le TAS a eu une interprétation littérale de la question essentielle. Pour lui, Jacques Anouma n’est statutairement pas membre du Comité exécutif de la CAF. Il en a pourtant les privilèges, les avantages et les obligations, il est considéré comme tel, mais cela n’a pas convaincu le TAS. C’est regrettable, mais c’est ainsi. Un membre coopté peut donc devenir président de la CAF, mais pas un membre toléré », a expliqué l’avocat suisse.
Dimanche à Marrakech, Issa Hayatou, président de la CAF depuis 1988 n’aura donc pas de candidat face à lui. Il devrait être réélu avec un score... nord-coréen.

Tunisie : un mort et des blessés lors de heurts entre salafistes et policiers à Tunis
L'armée nigériane ratisse des quartiers islamistes de Maiduguri
Algérie : un patron de presse accusé d'atteinte à la sécurité de l'État







Découvrez le catalogue 2013 des Éditions du Jaguar
La campagne Pub de Jeune Afrique
Des mineurs assistent à une réunion syndicale de l'Union des mineurs (AMCU) lors d'une grève, le 15 mai 2013 à Marikana
Le président égyptien Mohamed Morsi, le 16 septembre 2012 au Caire
Des policiers tunisiens affrontent des partisans du mouvement salafiste jihadiste Ansar Ashariaa, le 19 mai 2013 à Cité Ettadhamen
Un sismographe
Le Premier ministre du Zimbabwe Morgan Tsvangirai, le 19 mai 2013 lors d'un meeting de fin de campagne à Harare
Le président algérien Abdelaziz Bouteflika, le 19 décembre 2012 dans la banlieue d'Alger
Le président algérien Abdelaziz Bouteflika, le 19 décembre 2012 à Alger
Les policiers tunisiens contrôlent les véhicules aux abords de Kairouan, le 18 mai 2013











