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03/02/2013 à 15:02
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Les Eperviers du Togo se sont qualifiés en tenant en échec la Tunisie (1-1). Les Eperviers du Togo se sont qualifiés en tenant en échec la Tunisie (1-1). © AFP

Seul quart de finale 100 % francophone, le match Burkina Faso-Togo expédiera au tour suivant de la CAN en Afrique du Sud une sélection qu’on n’attendait pas forcément. Rabah Sâadane, l’ancien sélectionneur de l’Algérie, estime que les Éperviers sont les mieux armés pour réussir. Réponse dimanche 3 février au soir à Nelspruit.

Les puristes avaient imaginé un Nigeria-Tunisie ou un Zambie-Algérie. Ce ne sera « que » Burkina Faso-Togo, un duel souvent répété depuis quarante-deux ans. Les Étalons, coutumiers des phases finales de la CAN, disputent pour la seconde fois de leur histoire un quart de finale, quinze ans après celui du 21 février 1998 face à la Tunisie, à Ouagadougou (1-1, 8-7 aux t.a.b), alors que les Togolais ne s’étaient jamais aventurés au-delà du premier tour en six participations.

Rabah Sâadane, ancien sélectionneur d’une Algérie victime de la vague togolaise (0-2, le 26 janvier), a fait des Éperviers son favori d'un quart de finale a priori assez équilibré. « Je ne suis pas vraiment surpris par la présence de cette équipe à ce niveau. J’avais vu sa victoire au Maroc en match amical le 14 novembre (1-0), et elle m’avait séduit. Sa préparation a été perturbée par quelques problèmes, mais en Afrique, c’est quelque chose de courant, et cela a même parfois tendance à resserrer les liens entre le staff technique et les joueurs. »

Virage tactique

Le technicien algérien a vu Didier Six, le sélectionneur du Togo, effectuer un virage tactique à 90° après la défaite inaugurale face à la Côte d’Ivoire (1-2, le 22 janvier). « Ce jour-là, les Togolais ne méritaient pas de perdre et ils avaient joué avec leurs valeurs. Mais contre l’Algérie, Six a demandé à son équipe d’évoluer de manière plus prudente, et cela a payé. Même chose face à la Tunisie (1-1, le 30 janvier), lors du dernier match décisif. Et puis, même s’il sait se montrer discret, Emmanuel Adebayor est toujours capable d’être déterminant. »
 

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