Jean-Pierre Bemba, 49 ans, a beau attendre son jugement à la CPI, il n’en reste pas moins politiquement actif. Dans une lettre datée du lundi 12 novembre, il appelle les autorités congolaises à prendre leurs responsabilités en mettant "fin à la guerre à l’Est" de la RDC.
Il ne pouvait rester plus longtemps muet au risque de disparaître encore un peu plus des écrans radar des Congolais. Incarcéré à La Haye depuis mai 2008 dans l’attente de son jugement pour crimes de guerre et crimes contre l'humanité, Jean-Pierre Bemba s’est exprimé sur la situation sécuritaire de la RDC dans une lettre lue lundi, à Kinshasa, par Thomas Luhaka, secrétaire général du Mouvement de libération du Congo (MLC, 23 députés).
L’ancien vice-président et chef rebelle congolais, qui dirige le deuxième parti de l’opposition congolaise, « demande au pouvoir en place de prendre ses responsabilités, de mettre fin à la guerre à l'est du Congo et à l'insécurité qui y règne, protéger les populations civiles, restaurer l'autorité de l'État, éviter la partition du pays ».
Selon l'ONU, les combats au Nord-Kivu entre l'armée et les rebelles du M23 ont fait quelque 390 000 déplacés, tandis que plus de 60 000 Congolais ont fui au Rwanda et en Ouganda. « Le plus urgent et le plus important est de sauver le Congo. (...) Je lance cet appel solennel à la réconciliation, à l'unité et à la cohésion nationales, à toutes les Congolaises et à tous les Congolais où qu'ils se trouvent, afin de sauver la patrie en danger », poursuit Bemba dans sa missive.
(Avec AFP)

Pour sa première tournée africaine, Obama choisit le Sénégal, l'Afrique du Sud et la Tanzanie
Tunisie : la république en terrain miné
RDC : affrontements au nord de Goma avant l'arrivée de Ban Ki-moon







Découvrez le catalogue 2013 des Éditions du Jaguar
La campagne Pub de Jeune Afrique

Des mineurs à Rustenburg, en Afrique du Sud, le 16 janvier 2013
Photo prise le 18 novembre 2012 à Goma d'un véhicule de l'armée congolaise
Le coronavirus observé au microscope électronique sur une image diffusée par l'agence de protection sanitaire britannique
Hichem Aboud, directeur du quotidien d'opposition francophone, Journal, pose le 19 mai 2013 aprés avoir été censuré pour avoir affirmé que le président algérien était tombé dans le coma
Le président du Bénin, Thomas Yayi Boni, le 15 mai 2013, à Bruxelles
Barack Obama, le 19 mai 2013 Ã Washington
Des militaires nigérians patrouillent à Baga dans l'état de Borno au Nigeria, le 30 avril 2013
Le président nigérian Goodluck Jonathan intervient le 14 mai 2013 à la télévision











