Les autorités marocaines ont annoncé, lundi 5 novembre, que huit individus soupçonnés d'activités terroristes avaient été arrêtés. Selon Rabat, ils étaient en train de nouer des liens avec Aqmi.
En quelques jours, le Maroc a annoncé avoir démantelé deux importantes cellules terroristes. La dernière en date comptait huit membres, qui ont tous été arrêtés, selon un communiqué du ministère de l'Intérieur, publié lundi 5 novembre. Nommée « Ansar achariaa au Maghreb islamique », elle projetait de « perpétrer des actes de sabotage contre des sites stratégiques, des bâtiments sensibles, des sièges des services de sécurité et des sites touristiques dans plusieurs villes marocaines ».
Juste avant d’être interpellés, ses membres « étaient en train de nouer des contacts avec les groupes terroristes relevant d'Al-Qaïda » et opérant notamment au Nord-Mali, poursuit le communiqué. Le chef présumé de la cellule « préparait un voyage au Sahel pour s'assurer le soutien financier des groupes islamistes combattant dans cette région », a affirmé une source de sécurité marocaine.
Sites touristiques
Selon cette dernière, les huit arrestations ont eu lieu à Rabat, Meknès et Khénifra (Centre), ainsi qu'Errachidia et Aït Méloul (sud). Une homme déjà condamné au Maroc dans le cadre de la loi antiterroriste figure parmi les détenus. Le ministère public les accuse d’avoir visé les sites touristiques à Ouarzazate et Errachidia, deux destinations prisées par les étrangers. Ils « seront déférés devant la justice à l'issue de l'enquête en cours supervisée par le parquet », indique la source sécuritaire.
Une autre cellule terroriste avait été récemment démantelée, a annoncé il y a quelques jours le ministère de l’Intérieur. Ses neuf membres projetaient quant à eux la création d'un camp d'entraînement dans la région montagneuse du Rif afin de préparer des attaques contre « les autorités publiques ».
En tout, dans ces deux dernières affaires, ce sont 17 personnes qui devront vraisemblablement être jugées. Depuis les attentats du 16 mai 2003 de Casablanca, plus de 2 000 islamistes ont été arrêtés et condamnés au Maroc.
(Avec AFP)

Tunisie : un mort et des blessés lors de heurts entre salafistes et policiers à Tunis
L'armée nigériane ratisse des quartiers islamistes de Maiduguri
Algérie : un patron de presse accusé d'atteinte à la sécurité de l'État







Découvrez le catalogue 2013 des Éditions du Jaguar
La campagne Pub de Jeune Afrique
Des mineurs assistent à une réunion syndicale de l'Union des mineurs (AMCU) lors d'une grève, le 15 mai 2013 à Marikana
Le président égyptien Mohamed Morsi, le 16 septembre 2012 au Caire
Des policiers tunisiens affrontent des partisans du mouvement salafiste jihadiste Ansar Ashariaa, le 19 mai 2013 à Cité Ettadhamen
Un sismographe
Le Premier ministre du Zimbabwe Morgan Tsvangirai, le 19 mai 2013 lors d'un meeting de fin de campagne à Harare
Le président algérien Abdelaziz Bouteflika, le 19 décembre 2012 dans la banlieue d'Alger
Le président algérien Abdelaziz Bouteflika, le 19 décembre 2012 à Alger
Les policiers tunisiens contrôlent les véhicules aux abords de Kairouan, le 18 mai 2013











