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18/09/2012 à 16:42
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Blaise Compaoré s'est entrenu avec François Hollande le 18 septembre. Blaise Compaoré s'est entrenu avec François Hollande le 18 septembre. © Ahmed Ouaba/AFM

Lors de sa visite en France du 17 au 20 septembre, Blaise Compaoré multiplie les rencontres. Après Abdou Diouf et François Hollande, le président burkinabè doit s'entretenir avec Vincent Bolloré, Nicolas Sarkozy et Michel Rocard, entre autres.

Arrivé lundi 17 septembre à Paris, le président burkinabè Blaise Compaoré a entamé une visite d’amitié de trois jours en France par un entretien, mardi matin, au siège de l’Agence de la francophonie, avec le Sénégalais Abdou Diouf, le secrétaire général de l’organisation.

Accompagné de son ministre des Affaires étrangères, Djibril Bassolé, il s’est rendu ensuite à l’Elysée vers 16 heures pour une rencontre de 45 minutes avec son homologue français, François Hollande, où il devait être essentiellement question des relations bilatérales et de l’évolution de la situation au Sahel.

Critiques

Les deux hommes, qui ne se sont jamais rencontrés, ont déjà eu un échange téléphonique en juillet sur le sujet. Mais certains diplomates français critiquent la médiation de Blaise Compaoré, jugé trop personnelle, dans le cadre de la Communauté économique des États d’Afrique de l’Ouest (Cedeao). Il s’agira pour les deux hommes d’harmoniser leurs visions afin de restaurer la paix et la sécurité dans la région.

Le président burkinabè recevra ensuite à sa résidence de La Celle-Saint-Cloud à l’Ouest de Paris, Vincent Bolloré, patron du groupe du même nom très présent dans les activités portuaires, l’agro-industrie et la communication en Afrique. Mercredi, Compaoré aura plusieurs entretiens avec la presse française avant d’avoir la visite en milieu d’après-midi, toujours à La Celle-Saint-Cloud, d’une vieille connaissance en la personne de l’ex-président français, Nicolas Sarkozy.

Michel Rocard aussi

Compaoré et Sarkozy ont entretenu de bonnes relations durant le mandat de l’ex-président français. Ils ont notamment collaboré très étroitement lors de la crise postélectorale ivoirienne pour installer Alassane Ouattara au pouvoir.

En fin de journée, le chef de l’État rencontrera les délégués du conseil supérieur des Burkinabè en France. Enfin, jeudi 20 septembre, il aura dans la matinée deux derniers entretiens avec les dirigeants d’Alcatel et Michel Rocard, l’ancien Premier ministre socialiste au tropisme africain bien connu.

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