S’exprimant à l’occasion du Congrès international sur la violence contre les femmes à Casablanca, au Maroc, la chercheuse mauritanienne Aïcha Bah Bah s’est notamment attardée sur le drame de l'excision qui touche les femmes de son pays.
Le constat est alarmant. « En Mauritanie, plus de 72% des jeunes filles subissent la pratique de l'excision, qui est l'une des formes de violence les plus graves contre les femmes », a déclaré la sociologue Aïcha Bah Bah lors du Congrès international sur la violence contre les femmes à Casablanca, au Maroc.
S’exprimant devant les représentants d'une vingtaine de pays arabes dont le Mali, le Yémen, la Jordanie ou la Tunisie, la chercheuse n’en n'est pas restée là. Selon elle, l'engraissement forcé des jeunes filles, dans un pays où le surpoids est considéré comme un critère de beauté, et les violences physiques sont d'autres formes de violence infligées aux Mauritaniennes, a poursuivi Aïcha Bah Bah.
Mariées à 10 ans
« La jeune fille est forcée de se gaver, de manger de grandes quantités de lait et de produits gras, pour qu'elle puisse se marier dès l'âge de 10 ou 11 ans », a-t-elle déclaré.
« Les femmes sont régulièrement battues en Mauritanie. Battre sa femme est même perçu comme un acte de protection. Dans certaines régions, les nouveaux mariés reçoivent des fouets comme cadeaux de mariage », a souligné la chercheuse.
(Avec AFP)

Dlamini-Zuma place le sommet des 50 ans de l'UA sous le signe du "panafricanisme"
Algérie : Bouteflika et les autres patients africains du Val-de-Grâce
RDC : arrivée de Ban Ki-moon en pleine reprise des combats au Kivu







Découvrez le catalogue 2013 des Éditions du Jaguar
La campagne Pub de Jeune Afrique

Le responsable aux relations extérieures du MNLA, Ibrahim Ag Mohamed Assaleh (d), le 9 juin 2012 à Ougadougou
L'entraîneur du Mali Patrice Carteron, lors d'une conférence de presse pendant la CAN, le 8 février 2013 à Port Elizabeth
Un homme court sous la pluie, le 27 novembre 2007 Ã Astawali dans la banlieue ouest d'Alger
Deux casques bleus de la mission des Nations unies en RDC observent aux jumelles les déplacements de rebelles du M23, le 18 novembre 2012
Des milliers de Congolais fuient les combats entre l'armée et la rébellion, près de Sake et Goma, le 22 novembre 2012
Ban Ki-moon (g) en compagnie du président congolais Joseph Kabila (c) et du président de la Banque mondiale Jim Yong Kim, à Kinshsa, le 22 mai 2013
Jean-François Delfraissy, directeur général de l'Agence national de recherche sur le sida, le 24 septembre 2009 à Paris
Des chercheurs réunis, le 21 mai 2013 à l'Institut Pasteur de Paris, pour les 30 ans de la découverte du VIH











