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14/07/2012 à 11:36
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Bernard Casoni a comencé son contrat avec un match difficile à négocier. Bernard Casoni a comencé son contrat avec un match difficile à négocier. © Jean-Pierre Clatot/AFP

Un peu plus d’une semaine après son arrivée sur le banc du Club Africain de Tunis, le Français Bernard Casoni (50 ans) se retrouve face à son premier gros challenge, samedi soir à Radès (19 heures) : qualifier sa nouvelle équipe pour la phase de groupes de la Coupe de la CAF face aux Maliens de Djoliba, vainqueurs (2-0) à l’aller…

Jeune Afrique : Après une semaine de présence au Club Africain, quelle idée vous faites-vous de votre équipe ?

Bernard Casoni : Je suis arrivé en Tunisie le 6 juillet dernier, j’ai dirigé trois entraînements avant le match à Zarzis le dimanche suivant (2-2). J’ai un effectif jeune. De toute manière, il reste six matches de championnat, une compétition où nous n’avons plus rien à craindre ni  à espérer. Ce sera une façon de préparer la saison prochaine. Il faudra alléger l’effectif, et bien le renforcer.

Mais avant cela, il y a la rencontre face au Djoliba Bamako samedi. Et la Coupe de la CAF, dont le Club Africain a atteint la finale l’année dernière (face au Moghreb de Fès), est devenu un objectif prioritaire…

Je n’étais pas là lors du match aller [Patrick Liewig a quitté le Club Africain après cette rencontre pour rejoindre le MC Alger, NDLR]. Un handicap de deux buts, dans une compétition continentale, est quelque chose qui ne se remonte pas facilement. Je sais que ce match est important pour le club. On va tout faire pour passer ce tour et jouer la phase de groupes. Mais avec deux buts d’avance, les Maliens sont en position de force.

C’est votre troisième expérience en Tunisie. Après votre départ d’Evian-Thonon-Gaillard en décembre dernier, on vous attendait plutôt voir poursuivre votre carrière en France…

Le Club Africain m’a proposé un contrat de deux ans, avec des conditions financières intéressantes et surtout un projet sportif motivant. Le nouveau président est ambitieux, il a des moyens importants, mais j’ai prévenu tout le monde : je ne suis pas un magicien. Il va falloir du temps, car nous sommes presque face à une page blanche…

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Propos recueillis par Alexis Billebault, à Tunis

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