Extension Factory Builder
17/05/2012 à 09:52
Diminuer la taille du texte Augmenter la taille du texte Imprimer Envoyer Partager cet article
Le président malen par intérim a été reçu à Abidjan par Alassane Ouattara. Le président malen par intérim a été reçu à Abidjan par Alassane Ouattara. © AFP

Le président par intérim malien, Dioncounda Traoré, n’est pas favorable à l’organisation d’une "convention nationale" pour choisir le président de transition. "Ce serait sortir du cadre établi par la Cedeao", a-t-il déclaré à l’issue d’une rencontre avec Alassane Ouattara, mercredi 16 mai.

Reçu par le chef de l’État ivoirien, Alassane Ouattara, mercredi 16 mai à Abidjan, le président malien par intérim,  Dioncounda Traoré, a rejeté la proposition faite par l'ex-chef de la junte Amadou Haya Sanogo, lundi, d'organiser une « convention nationale » pour choisir le président de transition.

« Je ne pense pas que ce soit une solution. En tout cas, ce n'est pas une solution prévue par l'accord-cadre qui a été signé entre le CNDRE et la Communauté économique des États de l'Afrique de l'Ouest (Cedeao). Je pense qu'à l'issue des 40 jours d'intérim, la Cedeao et le CNDRE doivent plancher pour mettre en place les organes de la transition. Une convention sortirait donc tout à fait de ce cadre-là », a ainsi déclaré Dioncounda Traoré.

Un "rôle important" pour l'ex-junte

Les partis et organisations de la société civile opposés au coup d'État ont affirmé qu'ils ne répondraient pas favorablement à l’appel d’Amadou Haya Sanogo.

Lors de son entretien avec le président en exercice de la Cedeao, Dioncounda Traoré a également déclaré que l’ex-junte aura « un rôle important à jouer dans la libération du nord du pays ». Mardi, il avait préalablement rencontré le Premier ministre Cheick Modibo Diarra et le capitaine Sanogo dans le camp de Kati.

(Avec AFP)
 

Abonnez-vous pour 11,25€ / mois
Tous droits de reproduction et de représentation ImprimerImprimer EnvoyerEnvoyer Partager cet articlePartager

Réagir à cet article

Mali

Mali : IBK assume la libération de quatre jihadistes

Mali : IBK assume la libération de quatre jihadistes

Très critiqué dans son pays pour avoir ordonné la libération de quatre jihadistes afin d’obtenir celle de l’otage français Serge Lazarevic le 9 décembre, Ibrahim Boubacar Ke&[...]

Mali - France : Lazarevic et Sofara

Un Français vaut-il plus qu'un Malien ? Certains jugeront la question déplacée. Elle mérite pourtant qu'on s'y arrête au vu des circonstances qui ont mené à la[...]

Jean-Yves Le Drian : "Au Mali comme en Centrafrique, l'heure de vérité approche"

Un an après le déclenchement de l'opération Sangaris, et deux ans après celui de l'opération Barkhane, le ministre français de la Défense affiche ses objectifs : des[...]

Paris veut un accord de paix au Mali en janvier

Paris souhaite que les négociations de paix maliennes entre Bamako et les groupes armés du Nord, sous médiation algérienne, aboutissent en janvier, a déclaré le ministre français de[...]

Sahel : Lazarevic pense avoir été capturé pour une rançon et nie être un mercenaire

L'ex-otage français Serge Lazarevic, libéré mardi après plus de trois ans de captivité au Sahel, a estimé dimanche, dans le journal de 20 heures de France 2, que ses ravisseurs l'avaient[...]

Mali : le Tunisien Mongi Hamdi nommé à la tête de la Minusma

Le ministre tunisien des Affaires étrangères, Mongi Hamdi, remplace le Néerlandais Bert Koenders à la tête de la Minusma, a annoncé vendredi un communiqué des Nations unies.  [...]

Le Mali confirme que des jihadistes ont été libérés en échange de l'ex-otage français Lazarevic

Plusieurs prisonniers détenus à Bamako ont bien été libérés en échange de l'ex-otage français Serge Lazarevic, a confirmé vendredi le ministre malien de la Justice,[...]

Mali : vers un accord de paix définitif ?

Le Mouvement national de libération de l'Azawad (MNLA) paraît peu enclin à signer le projet d'accord de paix proposé par la médiation algérienne. Bamako compte sur Rabat pour convaincre le[...]

Mali : la mort d'Ahmed el-Tilemsi, un coup dur pour le Mujao et Belmokhtar

Ahmed el-Tilemsi, l'un des principaux chefs jihadistes de la bande sahélo-saharienne, a été tué dans un raid mené par les militaires français dans le nord du Mali. Pour Paris, il s'agit[...]

Mali : l'armée française annonce avoir tué Ahmed Tilemsi, ex-chef militaire du Mujao

L'armée française a annoncé jeudi avoir tué Ahmed Tilemsi, ex-chef militaire du Mujao, dans une opération près de Gao, au nord du Mali. Proche de Mokhtar Belmokhtar, avec lequel il a[...]

Dernière Minute

Toutes les dépèches
Voir tous les dossiers