Extension Factory Builder
29/11/2011 à 12:25
Diminuer la taille du texte Augmenter la taille du texte Imprimer Envoyer Partager cet article
Abdelilah Benkirane, le secrétaire général du PJD, au sortir d'un isoloir le 25 novembre à Rabat Abdelilah Benkirane, le secrétaire général du PJD, au sortir d'un isoloir le 25 novembre à Rabat © AFP

Abdelilah Benkirane, le leader du parti islamiste, rencontre le roi Mohammed VI ce mardi 29 novembre à Midelt. Le roi du Maroc pourrait le nommer Premier ministre.

Sorti vainqueur des élections législatives du vendredi 25 novembre avec le Parti Justice et développement (PJD), Abdelilah Benkirane, pressenti comme futur Premier ministre, a été convoqué par Mohammed VI ce mardi 29 novembre.

Souverain dans la nomination du Premier ministre, comme l’indique la Constitution du Maroc, le roi n’a cependant pas encore annoncé si Abdelilah Benkirane accèderait à la plus haute fonction politique du royaume. « C'est au roi de décider s'il va le nommer Premier ministre ou pas. Abdelilah Benkirane est parti ce matin à Midelt où il sera reçu par le souverain », a annoncé Mustapha Khelfi, l’un des dirigeants du PJD.

"La volonté du roi"

Le leader du PJD, connu pour sa personnalité éruptive, avait exprimé son envie de prendre le pouvoir dans le strict respect des institutions et affirmé son allégeance à Mohammed VI, après la victoire de son parti. « Le roi est le chef de l'État et aucune décision importante ne peut être prise en Conseil des ministres sans la volonté du roi », a-t-il ainsi affirmé après l'annonce des résultats officiels, dimanche soir, lors d'une allocution au siège de son parti à Rabat.

Les islamistes modérés ont remporté 107 des 395 sièges du parlement, et vont diriger pour la première fois un gouvernement qui sera étroitement contrôlé par le roi, comme le veut la nouvelle Constitution adoptée par référendum fin juillet.

(Avec AFP)

Abonnez-vous pour 11,25€ / mois
Tous droits de reproduction et de représentation ImprimerImprimer EnvoyerEnvoyer Partager cet articlePartager

0 réaction(s)

Réagir à cet article

Maroc

Kabila, Ouattara, Bouteflika, Biya... Quels sont les diplômes de vos présidents ?

Kabila, Ouattara, Bouteflika, Biya... Quels sont les diplômes de vos présidents ?

Votre président a-t-il le baccalauréat ? Un master ? À-t-il étudié l’économie ou le droit ? En France ou en Chine ? Toutes les réponses avec notre jeu interactif.  [...]

Cameroun : le marocain Cosumar choisi pour développer un nouveau complexe sucrier

Cosumar plantera de la canne à sucre et construira une raffinerie entre Batouri et Bertoua, à l’est du pays. Le leader marocain du sucre bat lors de l'appel d'offres le groupe français Somdiaa qui[...]

Sexe, mensonge, pouvoir : la trilogie infernale

Du Français Dominique Strauss-Kahn au Malaisien Anwar Ibrahim, on ne compte plus les responsables politiques dont les moeurs débridées, ou supposées telles, ont brisé la carrière.[...]

Maroc : Abdellatif Hammouchi, de l'ombre à la lumière

Il y a un an, le patron du renseignement intérieur marocain était convoqué par une juge française, ce qui provoquait une crise diplomatique entre Paris et Rabat. Aujourd'hui, la France le[...]

Libye : suspension du dialogue pour une sortie de crise

Le Parlement libyen siégeant à Tobrouk (Est), reconnu par la communauté internationale, a décidé lundi de suspendre sa participation au dialogue sur une sortie de crise parrainé par[...]

Mustapha Hadji : "En football, le Maroc a pris du retard... mais nous pouvons revenir au sommet"

Ballon d’Or africain 1998, Mustapha Hadji est un des meilleurs joueurs de l’histoire du football du continent. Aujourd’hui sélectionneur-adjoint du Maroc, l’ancien milieu de terrain de Nancy, du [...]

Maroc : les nouvelles filières de Daesh

Une série de coups de filet opérés récemment par la DGST d'Abdellatif Hammouchi a révélé une évolution préoccupante des cellules jihadistes dans le nord du[...]

Maroc : les régularisations à l'heure du bilan

Un premier bilan de l'opération de régularisation des migrants clandestins au Maroc a été présenté par le CNDH à Rabat, le 7 février.[...]

Maroc, Tunisie : le bras de fer avec la CAF ne fait que commencer

Durement sanctionné après son refus d'organiser la CAN Orange 2015, le Maroc n'a pas l'intention de se laisser faire. Tout comme la Tunisie, elle aussi visée.[...]

Moi, Aïssatou, Guinéenne régularisée au Maroc, mais toujours en sursis

Aïssatou Barry est une migrante guinéenne qui a survécu à l'enfer du tristement célèbre camp de Gourougou, dans le nord du Maroc, qui abrite les migrants clandestins voulant rallier [...]

Dernière Minute

Toutes les dépèches
Voir tous les dossiers

Jeune Afrique Emploi

Toutes les annonces
Purging www.jeuneafrique.com/Article/ARTJAWEB20111129115522 from 172.16.0.100 Purging jeuneafrique.com/Article/ARTJAWEB20111129115522 from 172.16.0.100