Des Touaregs rentrés chez eux au Mali après avoir combattu Mouammar Kaddafi sont en possession d’armes parachutées par la France aux rebelles dans l’ouest de la Libye.
« Des armes larguées à l’époque aux rebelles du CNT (Conseil national de transition en Libye) par la France sont tombées entre les mains des combattants touareg, qui sont revenus avec dans le désert malien », a déclaré une source sécuritaire malienne sous couvert d’anonymat.
Jointe à Gao (nord du Mali), une source consulaire a confirmé cette information. « Nous avons des indices sûrs qui confirment. » Mais aucune indication sur la quantité et la nature de ces armes, ni sur le nombre d’ancien combattants qui les détiendraient ne semblent être disponible.
Fin juin, la France avait confirmé des informations révélées par la presse, selon lesquelles elle avait parachuté des armes aux rebelles libyens dans le Djebel Nefoussa (ouest de la Libye).
Flou total
Selon Paris, il s’agissait d’armes légères larguées à l’occasion d’opérations d’aide humanitaire en faveur de populations des régions montagneuses proche de Tripoli, menacées par les troupes de l’ex-dirigeant libyen. Les armes pouvaient « être maniées par des civils, de l’armement léger d’infanterie de type fusil », avait alors expliqué le porte-parole de l’état-major français, le colonel Thierry Burkhard. Mais le quotidien français Le Figaro avait fait état de lance-roquettes, fusils d’assaut, mitrailleuses et missiles antichar Milan.
Selon diverses sources maliennes, les ex-combattants ayant regagné le Nord du Mali sont en majorité des maliens qui avaient été recrutés au déclenchement, mi-février, de la rébellion libyenne. Mais ces derniers seraient également accompagnés par des Libyens d'origine malienne installés de longue date en Libye et qui avaient intégré l'armée régulière de leur pays d’accueil. Jusqu'à mardi soir, aucune estimation n'était disponible sur le nombre de ces ex-soldats pro-Kadhafi.
(Avec AFP)

Tunisie : le pays sur le qui-vive avant un congrès salafiste
Présidentielle à Madagascar : "profonde inquiétude" de la Francophonie
Nigeria : couvre-feu 24h/24 dans plusieurs quartiers de Maiduguri, fief de Boko Haram







Découvrez le catalogue 2013 des Éditions du Jaguar
La campagne Pub de Jeune Afrique

Des soldats français, le 30 janvier 2013 à Tombouctou au Mali
Des rebelles du Séléka en Centrafrique
Des soldats libyens fouillent une voiture, le 16 mai 2013
Photo prise le 30 avril 2013 de soldats patrouillant dans les rues de Maiduguri, au Nigéria
Photo prise le 30 avril 2013 de soldats en patrouille à Baga, au Nigéria
Le président di Zimbabwe Robert Mugabe à Gweru, le 7 décembre 2012
Des policiers arrivent à l'université de Zambie, où des étudiants manifestent, le 17 mai 2013 à Lusaka
Des étudiants de l'université de Zambie manifestent contre la suppression des aides au maïs , le 17 mai 2013 à Lusaka











