Cinq personnes sont mortes dans un attentat non revendiqué près de Djelfa à environ 300 km au sud d’Alger.
L’Algérie a connu mardi son attentat le plus meurtrier depuis cinq mois dans la région de Djelfa, située à environ 270 kilomètres au sud d’Alger. Cinq personnes ont été tuées dans leur véhicule par une bombe artisanale déclenchée sur leur passage, d’après la presse algérienne.
Parmi les personnes tuées, trois faisaient partie de la même famille.
Représailles au lendemain de la mort d’Abou Tourab ?
L’explosion s’est produite sur une petite route de Selmana, près de Djelfa, le chef-lieu de la Wilaya.
L’attentat n’a pas été revendiqué pour l’instant.
Selon la presse algérienne, l’armée avait tué la veille (lundi soir) un chef d’Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi) : Mourad Bouher alias Abou Tourab. L’opération a été menée à Bordj Menaïel, dans l’ouest de la Kabylie.

Nkosazana Dlamini-Zuma : "L'Afrique ne peut plus attendre que l'initiative vienne de l'extérieur"
Addis-Abeba : Hollande invite pour les dirigeants africains à Paris fin 2013 pour un sommet
Attentats au Niger : assaut franco-nigérien à Agadez, les derniers islamistes tués







Découvrez le catalogue 2013 des Éditions du Jaguar
La campagne Pub de Jeune Afrique

Des réfugiés nigérians dans un village camerounais, le 20 mai 2013
Des opposants dans les rues de Conakry, le 25 mai 2013
Des soldats nigérians, le 25 mai 2013 à Marte
Des soldats nigérians inspectent une des zones de Boko Haram, le 25 mai 2013 à Kirenowa
La présidente du Brésil Dilma Rousseff (d), avec ses homologues ougandais (g) et djiboutien le 25 mai 2013 à Addis Abeba
Une patrouille de l'armée nigériane dans une rue de Maiduguri, fief de la secte islamiste Boko Haram, le 21 mai 2013
Le secrétaire d'Etat américain John Kerry, lors de sa conférence de presse à Addis Abeba, le 25 mai 2013
François Hollande et le président malien Dioncouda Traoré, le 17 mai 2013 au palais de l'Elysée à Paris











