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03/02/2011 à 11:21
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Hosni Moubarak : après lui le chaos ? Hosni Moubarak : après lui le chaos ? © AFP

Au soir d’une nouvelle journée de violences dans le centre du Caire, Hosni Moubarak déclare rester au pouvoir par crainte que le chaos ne s'installe en Égypte. De son côté, le vice-président Omar Souleimane a exclu toute démission du président, mettant en doute le patriotisme de ceux qui réclament son départ. D’après le ministère de la Santé, au moins 13 personnes sont mortes et 1 200 ont été blessées dans les affrontements entre pro et anti-Moubarak aux environs de la place Al-Tahrir. L’opposition a rejeté les offres de dialogue formulées par le gouvernement. Suivez en direct les événements du 3 janvier.

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22h30: Les arrestations et passages à tabac de journalistes se multiplient. La journée a été rude pour les représentants des médias aussi. Des dizaines de journalistes étrangers ont été arrêtés ces derniers jours, certains ayant été relâchés après quelques heures par l'armée, d'autres étant encore enfermés. Beaucoup ont été tabassés dans les rues par des éléments pro-Moubarak présumés. Un journaliste suédois, notamment, a reçu plusieurs coups de couteau.

21h30 : Arrestation de sept jeunes opposants. Sept jeunes leaders de la contestation en Égypte ont été arrêtés jeudi par les autorités. Amr Salah, Chadi al-Ghazali, Amr Ezz, Ahmed Douma, Amr Arafat, Moustafa Chaouki et Naser Abdel Hamid, sept jeunes membres de différents groupes d'opposition, avaient appelé à manifester la semaine dernière contre le régime du président Hosni Moubarak, selon des membres de leurs familles. Ils ont été interpellés après avoir rencontré une des figures de proue de l'opposition, Mohamed el-Baradei, à sa résidence de Guizeh, près des pyramides. Les jeunes hommes s'étaient attablés dans un café populaire situé à proximité de la résidence de M. El-Baradei lorsqu'ils ont été arrêtés par la police. Ils ont été emmenés dans un endroit inconnu. (AFP)

20h35 : Moubarak craint le chaos. Le président égyptien Hosni Moubarak a déclaré jeudi à la chaîne de télévision américaine ABC qu'il aimerait quitter le pouvoir mais qu'il ne peut le faire par crainte du « chaos » qui s'installerait alors dans son pays. (AFP)

18h45 : Nous n’acceptons pas les ingérences de l’étranger, affirme Omar Souleimane. Les interventions de l’étranger ne sont pas acceptables, a affirmé le vice-président égyptien Omar Souleimane. « J’adresse mes reproches à des pays amis qui ont pris des positions inamicales [...] et poussé les jeunes à faire des erreurs », a-t-il déclaré. Ce message s'adressait vraisemblablement à Washington, dont la fermeté vis-à-vis du Caire a étonné les observateurs ces derniers jours. (TV égyptienne)

18h40 : Les troubles ont fait perdre un milliard de dollars à l’Égypte, selon Omar Souleimane. Selon le vice-président égyptien, l’activité économique a chuté d’environ un tiers en Égypte depuis le début des troubles, le 25 janvier. « Plus d’un million de touristes ont quitté le pays en neuf jours », a-t-il affirmé. (TV égyptienne)

18h30 : Ceux qui demandent le départ de Moubarak ne sont pas de bons Égyptiens, affirme Omar Souleimane. Dans une interview à la télévision d’État, Omar Souleimane a mis en doute « l’égyptianité » de ceux qui réclament le départ du président, affirmant que la morale des Égyptiens les poussait au contraire à respecter « le chef et le père ».

Plus généralement, il s’est employé à catégoriser les jeunes protestataires entre ceux qui ont des revendications légitimes, lesquelles seront selon lui bientôt satisfaites, et d’autres qu'il a accusés d'être manipulés par des groupes étrangers ou islamistes. (TV égyptienne)

18h20 : L’élection présidentielle se déroulera au mois de septembre, réaffirme Omar Souleimane. « Nous ne devons pas perdre de temps », a insisté le vice-président égyptien dans une interview, appelant à la fin des troubles. Il a présenté un calendrier pour mettre en œuvre les réformes constitutionnelles annoncées par le président Hosni Moubarak. D’abord des discussions avec l’opposition (qui refuse pourtant de dialoguer avant le départ de Moubarak), d’ici à la fin de la semaine prochaine, puis les réformes proprement dites, avec notamment la modification des articles 76 et 77 de la Constitution qui définissent les modalités des candidatures et du mandat présidentiel.

Il a estimé que cette révision prendrait environ deux mois et demi et que cela rendait impossible une éventuelle dissolution du Parlement. (TV égyptienne)

17h15 : La Russie s'exprime pour la première fois sur les troubles en Égypte. Le président russe Dmitri Medvedev s'est entretenu par téléphone avec Hosni Moubarak selon les agences russes. Il « a exprimé l'espoir que la période difficile que traverse actuellement l'ami qu'est l'Égypte soit surmontée rapidement par un règlement pacifique et dans le cadre du droit », a affirmé le Kremlin. (AFP)

16h50 : 13 tués depuis hier d’après un nouveau bilan. Le ministère égyptien de la Santé a actualisé son bilan des affrontements de la place Tahrir depuis hier : 13 personnes ont été tuées et plus de 1 200 blessées. (Al-Jazira)

16h40 : Un étranger battu à mort. Un étranger a été battu à mort jeudi sur place Tahrir, théâtre de violences depuis hier, selon un témoin et les services de secours. (AFP)

16h30 : Les anti-Moubarak semblent prendre le dessus. Les manifestants hostiles au président égyptien Hosni Moubarak viennent de gagner une centaine de mètres dans les combats qu’ils livrent avec les supporteurs du président autour de la place Tahrir, depuis hier, affirme un envoyé spécial de France 24 au Caire sur son compte Facebook. L'un d'eux a été évacué après avoir reçu un tir de l'armée, ajoute-t-il. De plus en plus d’anti-Moubarak entrent sur la place.

16h15 : Des tirs à balles réelles à proximité de la place Tahrir. « Nous voyons des tirs à balles réelles, nous voyons des balles qui ricochent depuis le pont », affirme un envoyé spécial du Guardian. Les tirs seraient dirigés contre les supporteurs du président Moubarak, qui ont pris position sur un pont et « essaient de jeter des cocktails Molotov contre les gens situés sous eux », explique-t-il, sans être en mesure de déterminer l’origine des tirs. (The Guardian)

16h05 : Huit morts depuis hier selon un nouveau bilan. Les affrontements autour de la place Tahrir ont fait huit morts et près de 900 blessés dont neuf dans un état critique, a annoncé le ministère égyptien de la Santé dans un nouveau bilan. (BBC)

16h00 : Des militants des droits de l'homme arrêtés. L'ONG Amnesty International a affirmé que la police égyptienne avait arrêté un de ses employés français et plusieurs autres défenseurs des droits de l'homme au Caire. (AFP)

15h45 : Omar Souleimane s'exprime. La télévion d'État annonce qu'une interview « importante » du vice-président Omar Souleimane sera diffusée prochainement. La chaîne l'a par ailleurs cité affirmant que le fils d’Hosni Moubarak, Gamal, un temps pressenti pour sa succession, ne se présentera pas à l’élection présidentielle de septembre, tout comme son père. Les jeunes manifestants vont libéré immédiatement, a-t-il encore affirmé. (AFP)

15h30 : L’ancien ministre de l’Intérieur interrogé. L’ancien ministre Égyptien de l’Intérieur Habib al-Adly, est actuellement interrogé, selon des sources au sein du ministère. Al-Adly et deux autres anciens ministres, Ahmed el-Maghrabi et Zuhair Garana, ont reçu une interdiction de quitter le territoire et leurs avoirs ont été gelés. Ces trois ministres avaient été écartés du gouvernement après le remaniement annoncé par le président Hosni Moubarak. Ahmed Ezz, un homme d'affaire milliardaire et ancien membre du Parti national démocratique (PND, parti de Moubarak) est également interdit de quitter le territoire et ses avoirs ont été gelés. (Al-Jazira et BBC)

15h10 : Fitch dégrade la note de la dette égyptienne. L'agence de notation Fitch a annoncé jeudi qu'elle dégradait d'un cran la note de la dette souveraine de l'Égypte, dans la foulée des deux autres agences Moody's et Standard and Poor's. (AFP)

Des manifestants pro-Moubarak lancent des pierres
à côté d'un char de l'armée.
©AFP

15h00 : Le Premier ministre se démarque des manifestants pro-Moubarak. Lors d’une conférence de presse, Ahmed Chafiq a assuré que l’assaut de la place Tahrir hier a été mené « par des gens qui avaient l’intention de provoquer la violence ». Il a renouvelé ses excuses et son ordre de mener une enquête. À la question d’un journaliste sur l'éventuelle implication du ministre de l’Intérieur, il a répondu : « Si l’enquête dit qu’il est coupable, il sera traduit devant la justice. Nous ne cacherons rien. » Il s'est par ailleurs engagé à ce que ces violences ne se reproduisent pas. (Al-Jazira et France 24)

14h55 : Le Premier ministre indésirable sur la place Tahrir. Comme l'opposition, les groupes de jeunes militants pro-démocratie qui ont lancé le mouvement de contestation ont rejeté l'offre de dialogue du Premier ministre Ahmed Chafiq, exigeant au préalable le départ du président Hosni Moubarak. Ahmed Chafiq avait proposé de se rendre sur la place. (AFP)

14h40 : Réouverture de la Bourse prévue. La Bourse du Caire, qui est fermée depuis 10 jours après avoir connu un important plongeon dû aux troubles politiques, réouvrira lundi, a annoncé la télévision d'État. (AFP)

14h30 : Washington et Paris haussent le ton. Le département d’État américain a dénoncé « une campagne concertée pour intimider les journalistes internationaux et intervenir dans leurs reportages. Nous condamnons de tels actes ».

Dans un communiqué, le ministère français des Affaires étrangères a affirmé que les journalistes TF1, France 2, BFM, France 24 et Le Monde avait vu leur sécurité « mise en cause ». « Nous demandons instamment aux autorités égyptiennes de faire cesser ces agissements inacceptables » ajoute le texte.(Reuters, officiel)

14h00 : Ahmed Chafiq place Tahrir ? Le Premier ministre égyptien Ahmed Chafiq s'est dit prêt à venir rencontrer les manifestants sur la place Tahrir, afin d 'engager le dialogue avec eux, selon l'agence Mena (AFP)

13h44 : Les militaires repoussent les pro-Moubarak. L'armée a mis ses chars en mouvement pour repousser les défenseurs du régime de Moubarak qui tentaient d'approcher de la place Tahrir. Le correspondant de la BBC sur place a commenté : « Hier, les tanks pointaient leur canon en direction des anti-Moubarak, aujourd'hui ils visent le camp des pro-Moubarak. Il y a là quelque chose de significatif ».

Des tirs nourris ont été entendus aux abords de la place Tahrir au même moment, sur le pont du 6 Octobre précisément, qui surplombe une partie de la place Abdelmoneim Ryad, elle-même l'extension de la place Tahrir. Les tirs ont duré quelques minutes. (AFP et BBC)

13h20 : Les journalistes pris pour cibles. Les journalistes étrangers ont été visés par des violences, notamment de la part de supporteurs d'Hosni Moubarak, qui les accusent de déstabiliser le régime. D'après l'agence AP (Associated Press), les militaires ont entrepris de recueillir les journalistes place Tahrir, peut-être pour assurer leur protection.

Des équipes des chaînes de télévision françaises France 2 et de BFM TV ont été notamment prises à partie. Trois journalistes de France 24 ont été interpellés mercredi et étaient toujours retenus par la police militaire. La télévision d'État égyptienne désigne les télévisions étrangères comme les responsables des évènements en cours remarque le directeur des rédactions de France Télévisions Thierry Thuillier. (AFP et AP)

12h50 : L'armée n'hésite plus à intervenir. Particulièrement passive hier, l'armée égyptienne semble aujourd'hui s’interposer entre pro et anti-Moubarak pour éviter les violences dans le centre du Caire. Elle a même tiré des coups de semonce en l’air pour faire reculer des manifestants pro-Moubarak présents sur le pont menant à la place Tahrir. (France 24)


Affrontements entre pro et anti-Moubarak sur la place Tahrir, aujourd'hui.
©AFP

12h45 : 2 000 manifestants à Alexandrie. Une manifestation réunissant environ 2 000 personnes a eu lieu à Alexandrie. Des membres des Frères musulmans en font partie. Les Égyptiens sont choqués par ce qui s'est passé au Caire la veille. (The Guardian)

12h30 : Des affrontements en bordure la place Tahrir. Des heurts, d'une violence inégale se sont déroulés depuis ce matin dans les rues menant à la place Tahrir. Le cordon formé par l'armée pour empêcher l'accès à la place a été rompu un instant avant de se reformer. Des manifestants des deux camps se sont notamment affrontés dans les ruelles adjacentes à coup de pierres et de cocktail molotov. (Reuters et AFP)

12h00 : Excuses du Premier ministre égyptien. Ahmed Chafiq a présenté ses excuses pour les violences d'hier au Caire, qui ont fait cinq morts et plus de 800 blessés d'après le ministère de la Santé. « L'attaque de manifestants pacifiques est inexcusable », a affirmé le Premier ministre qui a annoncé l'ouverture d'une enquête. (BBC)

11h35 : Des policiers en civil mêlés aux pro-Moubarak ? Des manifestants de la place Tahrir accusent des policiers en civil de s'être mêlés aux partisans du président égyptien au cours des violences de mercredi. Un membre du comité d'organisation des manifestants affirme que 120 d'entre eux, qui détenaient des cartes de policier, ont été retenus avant d'être remis à l'armée. (Reuters)

11h25 : Coûteuse coupure d'internet. La coupure d'internet pendant cinq jours, à partir de vendredi dernier, a coûté 90 millions de dollars (65 millions d'euros) selon une estimation de l'Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE). Le réseau mondial a été partiellement rétabli mercredi matin. (AFP)

11h15 : Mohamed el-Baradei rejette de nouveau l'idée d'un dialogue. Le porte-parole de l'opposition, Mohamed el-Baradei, a refusé de dialoguer avec le pouvoir, conditionnant toute négociation au départ préalable d'Hosni Moubarak. (Reuters)

11h00 : Les pro-Moubarak envahissent la place Tahrir. Des partisans du président égyptien Hosni Moubarak ont franchi le cordon formé par l'armée pour séparer opposants et partisans du régime, près de la place Tahrir (place de la Libération) dans le centre du Caire. (AFP)

10h50 : Ouverture d'un dialogue entre pouvoir et oppostion. Les manifestants opposés à Hosni Moubarak participent au dialogue avec le pouvoir, selon Ahmed Chafiq, le Premier ministre égyptien. Le vice-président Omar Souleimane a commencé à s'entretenir « avec les partis politiques et les forces nationales», a annoncé la télévision publique, sans préciser les interlocuteurs concernés. (AFP)

10h45 : Cinq leaders européens condamnent les violences.  « Le processus de transition en Égypte doit commencer dès maintenant car seule une transition rapide et ordonnée vers un gouvernement à représentation élargie permettra de surmonter les défis auxquels l'Égypte doit faire face aujourd'hui », ont affirmé dans une déclaration commune la France, l'Allemagne, la Grande-Bretagne, l'Italie et l'Espagne. « Nous observons la dégradation de la situation en Égypte avec une extrême préoccupation », écrivent les dirigeants français Nicolas Sarkozy, allemand Angela Merkel, italien Silvio Berlusconi, britannique David Cameron et espagnol José-Luis Zapatero dans ce texte communiqué par l'Élysée. (AFP)

09h00 : Plusieurs victimes par balles. Plusieurs Égyptiens (au moins cinq personnes) ont été tués tôt ce jeudi matin. Ils viennent s'ajouter aux trois morts recensés hier soir dans des affrontements survenus sur la place Tahrir (place de la Libération au Caire). Les victimes manifestaient contre le régime d'Hosni Moubarak. Elles auraient été la cible de tirs provenant des militants pro-Moubarak, postés non loin de la place.

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