La rencontre entre Ali Bongo Ondimba et Nicolas Sarkozy, lors des funérailles d'Omar Bongo Ondimba© AFPLe président gabonais est arrivé en France aujourd'hui pour une « visite de travail ». C’est sa première rencontre bilatérale en tant que chef d’Etat hors d’Afrique.
En choisissant la France pour sa première rencontre bilatérale hors d’Afrique, le président gabonais entretient les liens étroits entre Paris et Libreville, tissés par son père.
Ali Bongo Ondimba arrivé en France ce matin, pour un séjour de quatre jours, le premier depuis son investiture, même s'il s'y était déjà rendu depuis le scrutin présidentiel (un discret voyage, révélé par Jeune Afrique, avait déjà eu lieu fin septembre). La délégation gabonaise séjournera à l'hôtel George V.
A l’Elysée vendredi
Ali Bongo était présent à Rome cette semaine, pour le sommet de la FAO. Mais ses voisins d’Afrique centrale était jusqu’alors les seuls à l’avoir reçu en tant que président. La rencontre avec Nicolas Sarkozy à l’Elysée, prévue vendredi, confirme donc les liens entre la France et le Gabon, qui avaient pu paraître écornés pendant les derniers mois de son père, Omar Bongo Ondimba.
Les soins que ce dernier avait reçu en Espagne et surtout l'affaire dite des "biens mal acquis", avaient entaché la relation entre les deux pays. La justice française a finalement clôturé cette polémique, en jugeant la requête de l'ONG Transparence International irrecevable fin octobre dernier, au motif qu'elle n'avait pas subit de préjudice.
1.ALEX - 20/11/2009 à 15h:11C"est evident ...pour son Aval.... Lire
Quelques recommandations d'usage à l'attention des internautes
Vous voulez donner votre avis sur l’un des articles? Rien de plus simple, tous les commentaires sont les bienvenus. Cependant, gardez à l'esprit que vos réaction font l'objet d’une modération régulière. Ce qui signifie que Jeuneafrique.com se réserve le droit de choisir les commentaires qui seront mis en ligne.
Bien évidemment, nul besoin de préciser que les textes hors-sujet, injurieux, écrits en langage SMS ou en majuscules ne seront pas publiés.
Oui, on peut – du moins dans certains cas – interroger les Français sur leurs origines ethniques et culturelles, conclut le rapport...

La commission d'enquête nationale tient Aboubacar "Toumba" Diakité pour responsable du massacre du 28 septembre 2009. ...
