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20/12/2011 à 17:58
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Bachar al-Assad aurait-il Bachar al-Assad aurait-il © AFP

Arrivé au pouvoir malgré lui, le président syrien s’est mué en un dictateur implacable. Marchant dans les pas de son père, Hafez, Bachar Al-Assad réprime sans retenue les manifestations pacifiques qui réclament son départ. Comment le « lionceau de Damas » est-il devenu si féroce ?

« Crimes contre l’humanité » : même son père, Hafez al-Assad, ordonnateur de grands massacres, n’avait pas fait l’objet d’une telle réprobation. Missionnée par le Conseil des droits de l’homme des Nations unies, une commission d’enquête internationale indépendante a dressé un constat accablant de la sauvagerie du régime syrien qui s’abat sur des manifestants pacifiques et désarmés. « Tueries, tortures, détentions arbitraires, disparitions, abus sexuels, atteintes aux enfants : des violations massives et systématiques. » Selon l’ONU, cette implacable et terrifiante répression a fait, en neuf mois, plus de 4 000 morts. De quoi rendre le président Bachar al-Assad indéfendable.

« Si j’étais à sa place, je quitterais le pouvoir », suggère son voisin le roi Abdallah de Jordanie. « Le président Assad doit quitter son poste », déclare le vice-président américain Joe Biden, tandis que le Premier ministre turc Recep Tayyip Erdogan, autrefois son ami, lui lance : « Le jour viendra où tu partiras aussi. » Le 27 novembre, ses pairs de la Ligue arabe ont adopté des sanctions économiques d’une ampleur inédite contre la Syrie. Même les indéfectibles alliés d’Assad commencent à prendre leurs distances : la plupart des cadres du Hamas palestinien auraient ainsi quitté le quartier général de l’organisation à Damas pour gagner d’autres pays arabes, selon le quotidien israélien Haaretz.

Assiégé

Plus isolé que jamais sur la scène internationale, Bachar al-Assad est assiégé dans sa capitale, que seule l’omniprésence des forces de sécurité tient à l’écart de la contestation. À Deraa, Hama, Homs, Idleb, Deir ez-Zor, dans tout le pays des foules se rassemblent quotidiennement et chantent : « Maudite soit ton âme, Bachar ! » Constituée en août, l’Armée syrienne libre (ASL) compterait 15 000 combattants et lance maintenant des offensives meurtrières, après s’être cantonnée à la défense des manifestants. Le 30 novembre, sept soldats ont ainsi été tués et deux véhicules des forces de sécurité détruits dans une embuscade à Dael, dans le sud du pays. Durement touchée par les sanctions décidées par les États-Unis, l’Union européenne, la Ligue arabe et la Turquie, l’économie du pays est au bord de l’asphyxie.

Face au chaos qui s’installe et à la guerre civile qui menace, le raïs montre un sang-froid et un détachement qui sidèrent ceux qui l’ont approché. « Je suis calme par nature. Je ne gère pas les crises émotionnellement, je les gère calmement », expliquait-il le 16 novembre à une journaliste de l’hebdomadaire britannique Sunday Times. Rien à voir avec la bête « aux abois » qui « change chaque soir de maison et ne dort jamais chez elle » décrite par Abdel Halim Khaddam, son ex-vice-président exilé à Paris. Serait-il « coupé des réalités », comme l’affirme l’opposant Burhan Ghalioun ? Aurait-il « perdu toute humanité », comme l’a supposé Ban Ki-moon, le secrétaire général de l’ONU ?

Le 7 décembre, devant les caméras de la chaîne américaine ABC, le président syrien a voulu s’absoudre des atrocités commises en son nom : « Il y a une grande différence entre une répression politique délibérée et quelques erreurs commises par certains responsables. […] Il n’y a pas eu d’ordre donné de tuer ou d’être brutal. […] Nous ne tuons pas notre peuple, aucun gouvernement au monde ne fait cela à moins d’être dirigé par des fous. » Déclarations consternantes d’un homme « droit dans ses bottes » qui oscille entre déni, cynisme et provocation.

Une opposition éclatée

Le Conseil national syrien

Lancé à Istanbul le 2 octobre, il rassemble des opposants en exil - Frères musulmans, libéraux, militants kurdes et assyriens - et les comités locaux de coordination, qui organisent la contestation sur le terrain. Il se revendique comme la principale formation d'opposition, mais peine à se faire reconnaitre sur la scène internationale.

Le Comité national pour le changement démocratique

Ce front, qui fédère des opposants de l'intérieur, a été créé mi-septembre à Damas. Ouvert aux négociations, il est accusé de connivence avec le régime par le Conseil national syrien (CNS). Laïques, les membres du Comité national pour le changement démocratique reprochent au CNS d'être sous l'influence des islamistes et de puissances étrangères.

Les anciens caciques

Oncle du président, Rifaat al-Assad, 74 ans, a annoncé à Paris la formation de sa propre coalition d'opposition, le 13 novembre. Tombé en disgrâce après avoir tenté un coup d'Etat contre son frère Hafez en 1984, il essaie depuis de revenir sur le devant de la scène. Autre apparatchik, Abdel Halim Khaddam était vice-président jusquâ  ce qu'il se dresse contre Bachar, en 2005. Le 7 novembre, il a lancé à Paris un Conseil national de soutien à la révolution syrienne.

Dauphin de subsitution

Cet héritier avait-il la carrure pour endosser les habits de son père ? En 1994, quand Bachar apprend, à 29 ans, qu’il devra lui succéder, il n’en a pas la vocation. Docteur en médecine, il se destine à l’ophtalmologie, qu’il étudie avec application au Royaume-Uni. Mais son frère aîné, le fringant Bassel, vient de se tuer au volant de sa Mercedes, et Hafez décide que Bachar sera son dauphin de substitution. L’intéressé commence par refuser, mais finit par assumer son rôle de futur chef de clan. Il est initié aux arcanes du pouvoir, aux secrets du Baas – le parti unique qui dirige la Syrie depuis 1963 – et aux recettes paternelles. Celles-ci ont fait leurs preuves.

Disciple de Machiavel et habile stratège, Hafez al-Assad s’est taillé un régime à sa mesure depuis son coup d’État de 1970. Le « lion de Damas » a étendu son emprise à tous les organes du pouvoir. Les postes clés ont été attribués à des fidèles, au premier rang desquels sa famille et sa clientèle alaouite, la minorité religieuse du clan Assad (lire encadré). Le renforcement de l’appareil sécuritaire et le culte de la personnalité lui ont assuré le contrôle de la société. Seule opposition agissante à la fin des années 1970, les Frères musulmans ont été anéantis. À leur initiative, la ville de Hama s’est soulevée en 1982. Rifaat, frère de Hafez, s’est chargé de mater la révolte : 20 000 morts.

En 2000, Assad père meurt. Le lionceau a fait ses griffes, mais il souffre d’un défaut de légitimité que ne compense pas son peu de charisme. Élevé au rang de colonel après une formation militaire accélérée, il n’aura jamais l’estime de l’armée dont jouissait son aîné, Bassel, et que recueille désormais son cadet Maher. La Constitution doit être révisée : à 35 ans, Bachar n’a pas l’âge minimum pour exercer la présidence, et certains vieux apparatchiks contestent la succession. Rifaat, l’oncle violent tombé en disgrâce après avoir tenté d’évincer son frère en 1984, demande en vain l’aide des Israéliens pour prendre le pouvoir. Autre cacique, l’ambitieux vice-président Abdel Halim Khaddam doit être menacé arme au poing par le ministre de la Défense, Mustafa Tlass, pour se soumettre.

Rassemblement anti-Bachar à Homs, le 29 septembre.

Rassemblement anti-Bachar à Homs, le 29 septembre (Crédit photo : Sipa)

Réformateur éphémère

Bachar va progressivement remplacer les membres de la vieille garde paternelle, dont il se méfie, par des fidèles. Il met en place un réseau qui lui est dévoué : l’oligarchie devient plus homogène mais perd le subtil équilibre communautaire que Hafez avait savamment entretenu en laissant des places à la majorité sunnite. Il lui faut aussi gagner l’affection du peuple. Il met en avant sa nature modeste et offre l’image inhabituelle d’un raïs proche de ses concitoyens : il dîne dans les restaurants de la capitale, conduit lui-même sa vieille voiture et habite un pavillon ordinaire. En 2000, il a épousé la belle Asma, une Syrienne rencontrée au Royaume-Uni : il en fait sa Lady Di médiatique, mais elle reste à l’écart de la scène politique. Les journalistes qui ont pu la rencontrer récemment à Damas la décrivent comme distante, ne paraissant ni s’émouvoir ni se soucier de la situation.

La jeunesse et le séjour européen de Bachar le font passer pour un moderniste : il sera Assad le réformateur. Et ses premières promesses font naître de grands espoirs. Quelque 600 prisonniers politiques sont libérés. Le régime relâche son emprise sur les médias, et une effervescence intense anime les salons ouverts par les intellectuels : c’est le « printemps de Damas », lancé en septembre 2000… et aussitôt étouffé. En janvier suivant, le « manifeste des 1 000 », signé par des intellectuels, demande la levée de l’état d’urgence, le respect des libertés publiques et la restauration du multipartisme. À peine l’expression est-elle libérée que la position de l’oligarchie est contestée. Bachar et son clan ne peuvent le tolérer. Il faut refermer la boîte de Pandore : les intellectuels séditieux sont renvoyés en prison.

Les Syriens ont davantage besoin de prospérité que de liberté, se persuade Bachar, qui décide de concentrer son effort réformateur sur la modernisation de l’économie. Le chômage touche en effet un Syrien sur cinq. Le pays s’ouvre à l’économie de marché et le secteur privé se développe. Entre 2004 et 2009, la croissance oscille entre 4,5 % et 7 % par an. Mais la majeure partie des bénéfices est captée par les affairistes du clan.

Al-Assad l'arrogant au Liban

Autre « domaine » mis en coupe réglée par les Assad : le Liban, légalement occupé par l’armée syrienne depuis les accords de Taëf, qui ont mis fin à la guerre civile en 1989. La paix a relancé l’économie, et le régime de Damas va se servir grassement : en 2005, il aurait détourné à son profit plus de 560 millions d’euros, estimation basse selon Jean-Marie Quéméner, journaliste et auteur de Docteur Bachar, Mister Assad. Pour le système Assad, le pays du Cèdre est une tirelire, ses dirigeants sont des marionnettes. En 2004, le Premier ministre libanais, Rafic Hariri, refuse la reconduction imposée par Damas du président Émile Lahoud et le signifie à Bachar… lequel lui promet de « casser le Liban sur [sa] tête ». Le 14 février 2005, une gigantesque explosion fait trembler tout Beyrouth. Des centaines de kilos de TNT viennent de pulvériser la voiture de Hariri. Assad est immédiatement soupçonné.

Le 14 mars suivant, plus de 1 million de Libanais se rassemblent à Beyrouth pour réclamer le départ de l’occupant. Soumis à la pression populaire mais aussi à celle des États-Unis et de la France, Bachar n’a plus le choix. Pour la première fois, un peuple arabe chasse un dictateur par l’occupation pacifique de la rue. Mais Damas, qui garde de nombreux pions au Liban, dont le puissant Hezbollah, veut rappeler aux Libanais qu’il conserve son influence. Dans les mois qui suivent, des politiciens, des intellectuels et des journalistes sont victimes d’attentats. Contrefaçon grossière du machiavélisme paternel, dont le seul résultat est de faire la démonstration de la maladresse et de l’arrogance de Bachar.

Ennemi de l’administration Bush depuis qu’il s’est opposé en 2003 à l’invasion de l’Irak, honni par un Jacques Chirac ami des Hariri, Bachar est devenu un paria diplomatique. Mais, à partir de 2007, la fortune politique lui donne une nouvelle chance : en France, Nicolas Sarkozy est élu, et, l’année suivante, Obama succède à Bush. Les deux hommes veulent rompre avec la diplomatie de leurs prédécesseurs. Les liens sont rétablis avec la Syrie et Bachar est réhabilité. Pour peu de temps : les événements de 2011 vont de nouveau le mettre au ban de la communauté internationale.

Ne sois pas faible ! Fais ce que ton père aurait fait.

Anissa al-Assad, s'adressant à son fils Bachar

Lame de fond

En ce début d’année, une lame de fond est née dans une région déshéritée de Tunisie : le réveil arabe vient de soulever les peuples d’Égypte, de Libye, du Yémen, de Bahreïn… Le 31 janvier, Bachar explique au Wall Street Journal que son pays est immunisé. Ironie du sort : le virus de la contestation va se transmettre via internet, dont il a tenu à favoriser la diffusion en Syrie. Le 15 mars, à Deraa, chef-lieu d’une région rurale excentrée et frappée par le chômage, une poignée d’adolescents badigeonnent sur les murs des slogans révolutionnaires qu’ils ont lus sur la Toile. Ils sont arrêtés par la police, qui les torture. Deraa s’indigne et descend dans la rue : les forces de sécurité répliquent à balles réelles. Les premiers martyrs de la révolution syrienne sont tombés. L’indignation gagne rapidement le reste du pays.

Au cours d’une réunion familiale où le clan étudie la réponse à donner à ce début d’insurrection, sa mère, Anissa, aurait ordonné à Bachar : « Ne sois pas faible ! Fais ce que ton père aurait fait ! » Hafez avait envoyé son frère Rifaat anéantir le soulèvement de Hama en 1982, Bachar charge son cadet Maher de mater les contestataires. À la tête de la garde républicaine, ce dernier déploie une violence inouïe contre les manifestants pacifiques. Mais au lieu d’imposer la terreur comme à Hama, la répression nourrit la fureur. La révolte de 2011 n’est pas un soulèvement politique comme en 1982 : c’est une révolte de la faim animée par une rage et une soif de liberté que les balles n’apaiseront pas.

Pourtant, Bachar aurait pu désamorcer la crise. Pendant les premières semaines de la contestation, il bénéficiait de l’indulgence populaire, beaucoup de manifestants pensant qu’il était manipulé par son entourage. Dans les premières manifestations, Maher, son militaire de frère, et le cousin businessman Rami Makhlouf étaient les cibles principales des quolibets. Et contrairement à ses deux comparses, il n’est pas encore sanctionné par l’Union européenne début mai. Mais quinze jours plus tard, son nom figure en tête de liste : il y est décrit comme « ordonnateur et maître d’œuvre de la répression ».

Sa communication peu subtile n’a pas arrangé la situation. Les manifestants pacifiques ont été systématiquement assimilés à des terroristes. Rares sont ceux qui l’écoutent encore quand il évoque les actions menées par des bandes armées. Car celles-ci ont eu lieu bien avant la formation de l’ASL en août : début avril, 9 soldats sont ainsi tués à Banias, et 120 autres à Jisr al-Choughour début juin. Dans l’interview qu’il donne le 16 novembre au Sunday Times, Bachar ne parle plus de terroristes mais de « militants ». Les conseils des communicants arrivent trop tard. Entre les deux camps, un dialogue de sourds s’est instauré. Au Sunday Times, Bachar affirme : « La seule solution est de traquer les gens armés. » La veille, le Financial Times citait le chef de l’ASL à propos du régime baasiste : « Il s’agit d’un gang. […] Ils ne comprennent que la force. »

L’opposition pacifique peine désormais à faire entendre sa voix. L’impasse est totale, et la situation menace de dégénérer en guerre civile. Cependant, la position du raïs est loin d’être désespérée, et Bachar a encore des raisons de conserver son flegme. La désunion de l’opposition ne sert pas la cause des contestataires. De plus, faute de résolution à l’ONU – du fait du blocage de la Russie et de la Chine, notamment – et d’un interlocuteur comparable au Conseil national de transition libyen, l’Otan n’interviendra pas militairement. Les puissances occidentales misent donc sur les sanctions économiques et l’isolement pour provoquer des défections et la désagrégation du régime.

Poudrière levantine

Mais le Baas et les forces de sécurité restent pour l’instant loyaux. Le clan est soudé pour sa survie et la minorité alaouite se tient derrière lui, consciente qu’elle pourrait être marginalisée, voire réprimée, si l’un des siens n’était plus au pouvoir. Bachar peut aussi compter sur le soutien de la bourgeoisie conservatrice et des minorités ethniques et religieuses, qui craignent pour leur sécurité en cas de changement de régime ou de guerre civile. Une telle perspective pourrait convaincre la majorité silencieuse de se ranger clairement derrière le chef de l’État.

Enfin, atouts majeurs, la Russie et l’Iran, alliés historiques de la Syrie assadienne, lui sont fidèles. Bachar sait aussi que, au cœur de la poudrière levantine, la crise syrienne représente une menace internationale bien plus inquiétante que les épisodes tunisien, libyen et égyptien. Fin octobre, il prévient, via le Telegraph : « Le moindre problème en Syrie embrasera toute la région. » La capacité de nuisance des Assad a déjà fait ses preuves et, pour préserver son pouvoir et son clan, le président syrien se veut inflexible. Le 16 novembre, dans une déclaration dont les accents rappellent les imprécations de feu Mouammar Kaddafi, il se dit « tout à fait prêt à combattre et à mourir » pour son pays. Détermination absolue ou fanfaronnade d’un tyran à bout de souffle ? Lui seul le sait. 

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