Issayas Aferwerki, le président érythréen, s'est rendu à New-York afin d'obtenir la levée des sanctions qui le frappent.
Le président érythréen Issayas Afewerki, dont le pays est l’une des dernières dictatures incontestables de la planète – au point d’être qualifié de « prison à ciel ouvert » par les ONG –, s’est rendu à New York à la mi-septembre pour se livrer, en marge de l’Assemblée générale de l’ONU, à un intense travail de lobbying. Objectif : obtenir la levée des sanctions qui le frappent, lui et son régime, pour son soutien aux Shebab somaliens et l’occupation par son armée d’une portion du territoire djiboutien.
Afewerki est d’autant plus fragilisé que les approvisionnements, quasi gratuits, de pétrole libyen à l’Érythrée ont cessé depuis la chute de son ami Kaddafi. L’ancien chef de guérilla marxiste, dont les centres de détention sont pleins de prisonniers d’opinion (entre 5 000 et 10 000, selon les estimations), aura fort à faire. Human Rights Watch a rendu public le 23 septembre un rapport dévastateur dans lequel il pointe la disparition en prison de vingt et un anciens ministres, généraux et journalistes arrêtés il y a dix ans à Asmara pour avoir osé lui adresser une lettre ouverte, et que nul n’a revus depuis.

François Hollande en visite express à Addis-Abeba pour les 50 ans de l'(O)UA
50 ans de l'UA : panafricanisme, la longue marche vers l'unité
Chronologie : l'UA, une institution en mouvement







Découvrez le catalogue 2013 des Éditions du Jaguar
La campagne Pub de Jeune Afrique

L'ancien patron d'Elf, Loïk Le Floch-Prigent (2e g), le 17 septembre 2012 à Lomé
Capture d'une vidéo de la chaîne nigérienne Télé Sahel montrant les débris du véhicule ayant servi à un attentat suicide le 23 mai 2013 à Agadez
Capture d'écran non datée d'une vidéo fournie par l'agence mauritanienne Ani montrant Mokhtar Belmokhtar
Photo fournie le 20 janvier 2013 par SITE Intelligence Group de Mokhtar Belmokhtar
Un opposant après la dispersion d'une manifestation le 23 mai 2013 à Lomé
Le porte-parole du groupe salafiste jihadiste Ansar Asharia, Seifeddine Raïs, le 16 mai 2013 à Tunis
Cette photo publiée le 22 mai 2013 par la Mission conjointe des Nations unies et de l'Union africaine au Darfour (Unamid) montre une réfugiée qui a quitté les régions de Labado et Muhajeria, à l'est du Darfour
Le président du Bénin Thomas Yayi Boni, le 15 mai 2013 à Bruxelles











