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15/08/2011 à 09:05
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Ultime jour de gloire, le 4 décembre 2010, lors de 'l'investiture' de Gbagbo. Ultime jour de gloire, le 4 décembre 2010, lors de "l'investiture" de Gbagbo. © Emilie Régnier/J.A.

Sous la menace de procédures judiciaires en Côte d'Ivoire et à l’étranger, l’ancien président Laurent Gbagbo et son épouse Simone vivent reclus, chacun de leur côté. Entre lecture, prière et (rares) visites, chronique d’un quotidien sous étroite surveillance.

Quand Joseph Kokou Koffigoh atterrit à l’aéroport d’Abidjan, en Côte d'Ivoire, le 29 juin, il ne sait pas encore s’il va pouvoir rencontrer Laurent et Simone Gbagbo, ses amis de vingt ans. Très lié à l’ex-couple présidentiel, le fondateur de la Ligue togolaise des droits de l’homme, Premier ministre de feu le général Gnassingbé Eyadéma, a bien envoyé un courrier au ministre de la Justice, Jeannot Ahoussou, et au procureur de la République, Simplice Kouadio Koffi, pour les informer qu’il rejoignait le collectif d’avocats défendant l’ancien chef de l’État et son épouse. Le lendemain de son arrivée, il dépose une demande de visite auprès du garde des Sceaux, qui ne lui donnera le feu vert que le 5 juillet. Deux jours plus tard, l’avocat togolais prend la route de Korhogo (Nord), lieu de détention de Laurent Gbagbo, avec un confrère ivoirien, Me Jean Serge Gbougnon. Homme politique, également consultant et poète à ses heures, Koffigoh s’est réinscrit au barreau de Lomé dans le seul but de sauver ses amis d’un envoi « programmé » devant la Cour pénale internationale (CPI). « Il n’y a pas de bons et de méchants dans cette crise. Les germes de ce conflit sont bien connus, plaide-t-il. Mes clients sont en détention arbitraire. Ils ont le droit à la défense. »

Sur la route qui mène à Korhogo, Koffigoh a tout le loisir de songer à la longue amitié qui le lie à l’ancien dirigeant ivoirien. Les deux hommes se sont connus sur les bancs de l’université d’Abid­jan dans les années 1960 ; l’Ivoirien étudiait l’histoire quand son frère togolais avait épousé le droit. Il se rappelle surtout que Laurent, alors opposant, l’a soutenu en 1991, lors de l’assaut des chars d’Eyadéma contre la primature, où il officiait. Il avait conservé son poste au prix d’un remaniement et, un an plus tard, il demandait à son homologue ivoirien, Alassane Dramane Ouattara (ADO), de libérer les époux Gbagbo, embastillés après de violentes manifestations. Ironie de l’histoire, c’est à nouveau ADO qu’il lui a fallu convaincre pour avoir accès à l’ancien couple présidentiel.

Ce 7 juillet, débarquant tardivement dans la capitale des Savanes, les deux avocats prennent leurs quartiers au Mont Korhogo, un hôtel au charme suranné, avant de se signaler à l’homme fort de la région, le commandant Fofié Kouakou, un ex-rebelle qui gère la ville depuis août 2005. Dès le lendemain, ils sont autorisés à rendre visite au détenu à la résidence de passage de Félix Houphouët-Boigny – que Gbagbo avait fait rénover avant sa grande visite dans le Nord en novembre 2007. Fofié Kouakou les accueille dans un salon spacieux avant de s’éclipser, sans rechigner, à la demande des avocats, qui veulent voir leur client en tête à tête. « Gbagbo était visiblement content de nous voir, confie Koffigoh. J’ai eu du mal à contenir mes émotions. »

Monotonie

Depuis son transfert par un hélicoptère onusien du Golf Hôtel d’Abidjan à la cité du Poro, le 13 avril, l’ex-président n’a reçu que peu de visites et se réjouit, lui qui tenait des audiences jusque tard dans la nuit, de chaque rencontre qui vient rompre la monotonie de son quotidien. Il avait émis le souhait de rester dans le sud du pays, à Grand-Bassam ou San Pedro, mais on ne lui a pas laissé le choix. C’est lui, en revanche, qui a insisté pour partir seul : la déchéance de son épouse, Simone – qui, depuis son arrestation, se réfugiait dans la prière –, lui était trop pénible. En bonne forme physique, mais sujet depuis longtemps à des crises d’épilepsie, il est suivi par le docteur Christophe Blé, son médecin personnel, chaque jour à ses côtés.

Au début de sa captivité, Gbagbo se considérant toujours comme le chef de l’État, demandait à ses geôliers le programme de ses audiences quotidiennes. C’est Hamed Bakayoko, ministre de l’Intérieur, et le garde des Sceaux qui l’informent des visites qu’il doit recevoir. Comme celle, le 2 mai, des Elders (les « anciens »), un groupe d’éminentes personnalités emmené par l’archevêque sud-africain Desmond Tutu et l’ex-secrétaire général de l’ONU Kofi Annan… qui a trouvé un Gbagbo moins abattu qu’il ne s’y attendait. « C’est toi qui nous as mis dans ces problèmes », a asséné l’ancien président à Annan en lui reprochant d’avoir privilégié, contre son opinion, la tenue rapide des élections sans désarmement préalable. Les Elders étaient venus conseiller au prisonnier de s’adresser à la nation pour encourager ses partisans à accepter une réconciliation. Avant d’accéder à leur requête, Gbagbo a exigé de rencontrer ses avocats. Il recevra la visite de Mes Habiba Touré et Hervé Gouaméné le 26 mai seulement, après que le très médiatique Jacques Vergès et son confrère Marcel Ceccaldi se sont fait refouler à l’aéroport d’Abidjan, vingt jours plus tôt.

Le 7 mai, le procureur de la République est venu entendre le détenu dans le cadre d’une enquête préliminaire sur son rôle dans la crise postélectorale, au cours de laquelle 3 000 personnes ont trouvé la mort. Mais Simplice Koffi Kouadio s’est heurté à un mur. Gbagbo affirme ne pas relever d’une juridiction ordinaire et oppose son statut d’exception, notamment en sa qualité d’ancien chef d’État, membre du Conseil constitutionnel. Craignant une attaque, ses geôliers le changent régulièrement de domicile, même s’il donne toujours ses audiences à l’ancienne résidence d’Houphouët-Boigny. Ses conditions de détention sont assez spartiates, le mobilier sommaire. Les membres du camp Ouattara ont pioché dans leur garde-robe pour lui fournir des vêtements. Pour accueillir ses premiers visiteurs, l’ancien dirigeant revêtait une chemise en jean appartenant au commandant Issiaka Ouattara, dit « Wattao ». Gbagbo se plaint de ne pouvoir sortir pour se dégourdir les jambes et de ne pas voir la lumière du jour. Pour le reste, il semble avoir de bons rapports avec Fofié Kouakou. L’ex-rebelle est, comme lui, sous sanction onusienne et passible de la CPI, situation dont les proches de l’ex-président ne manquent pas de souligner l’ironie. Gbagbo parle de temps à autre à ses geôliers. Un jour, racontent ces derniers, il s’est laissé aller à quelques confidences sur la vie conjugale en leur conseillant « de bien choisir leur femme ». Côté gastronomie, on fait attention à ses goûts. Ses cuisinières lui préparent du poulet bicyclette et du poisson braisé, deux plats qu’il affectionne particulièrement. Laurent Gbagbo, lève-tard, ne prend que deux repas par jour sur les trois proposés.

Nady Bamba en solo au Ghana

Annoncée un temps à Dakar, Nadiana – « Nady » – Bamba, la seconde épouse de Laurent Gbagbo, s’est installée à Accra, où elle vit isolée. Proche de Stéphane Kipré, l’époux de l’une des jumelles du couple Gbagbo, elle se tient en revanche à l’écart des barons de l’ancien régime exilés, eux aussi, dans la capitale ghanéenne. En Côte d’Ivoire, Nady Bamba s’est désengagée de la gestion du groupe de communication Cyclone ; son bras droit, Ousmane Sy Savané, assure la direction de la société, qui a été pillée lors de l’entrée des forces pro-Ouattara à Abidjan. Nady a sollicité plusieurs chefs d’État africains pour qu’ils interviennent en sa faveur auprès du président ivoirien. Récemment, elle a été en contact avec le ministre de l’Intérieur, Hamed Bakayoko, et ses collègues Jeannot Ahoussou, de la Justice, et Charles Koffi Diby, des Finances. Objectif : protester contre le gel de ses comptes dans les banques ivoiriennes alors que l’Union européenne venait de lever le blocage de ses avoirs.

 

Des nouvelles des proches

Devant ses visiteurs, il s’emporte régulièrement contre l’ancienne puissance coloniale et son président, Nicolas Sarkozy. Il réfute les accusations portées contre lui et reporte les fautes sur les ex-rebelles et la France. « Je n’ai pas été battu dans les urnes mais par l’armée française », martèle-t-il.

Laurent et Simone Gbagbo ont été autorisés à se parler une seule fois au téléphone, à la fin d’avril. L’ancien président demande régulièrement des nouvelles de ses proches : de Simone, de Nady, sa seconde épouse qu’il aimerait voir, et de leur enfant, Koudou Ismaël, mais aussi de sa fille Léa Emma, née de sa relation avec Marcelle Zokou-Kouassi, une ex-dirigeante de la Fédération ivoirienne de football (FIF). Il s’inquiète aussi de ses anciens compagnons de lutte, s’informe des activités de ses plus fidèles soutiens et s’enquiert de la situation politique nationale et internationale ainsi que de la progression de la procédure de la CPI.

En juin, le détenu n’a pas reçu de visite. Le représentant spécial de Ban Ki-moon, Choi Young-jin, a rompu son isolement, le 4 juillet, pour lui annoncer qu’il terminait sa mission en août, mais qu’il veillerait à ce qu’il soit bien traité jusqu’au bout. L’Ivoirien était visiblement content de voir le diplomate sud-coréen, même s’il est l’un de ceux qui ont précipité sa chute. « Nous avons bien travaillé les trois premières années mais pas les derniers mois, lui a-t-il confié. Ne gardons que le souvenir de ces trois années ! » Gbagbo a aussi plaisanté avec l’assistante italienne de Choi, Emanuela Calabrini, qu’il appelle, pour plaisanter, Carla Bruni, bien qu’« elle ne soit pas enceinte ». Ce jour-là, il s’est plaint de n’avoir accès qu’à trois chaînes d’information, dont une seule internationale. Et de ne pas voir assez ses avocats. Le Sud-Coréen est-il intervenu ? Toujours est-il que Koffigoh et son confrère ivoirien ont reçu leur autorisation de visite dès le lendemain.

Au cours de leur entretien de près d’une heure trente, les trois hommes ont essentiellement évoqué la procédure judiciaire. L’avocat togolais a remis à son ami deux ouvrages achetés dans une librairie d’Abidjan, l’un sur les guerres et l’autre sur le bonheur. De son côté, le ministre de la Justice, qui avait accompagné les Elders en mai, lui avait donné la dernière biographie de Félix Houphouët-Boigny (par Frédéric Grah Mel). Laurent Gbagbo, qui lit tout ce qui lui passe sous la main, a demandé des ouvrages contenant les discours célèbres des grands hommes politiques, ainsi qu’une bible. Il prie et garde espoir.

Simone à Odienné

De retour à leur hôtel, les deux avocats se sont accordé une courte nuit de sommeil avant de repartir, à l’aube, pour Odienné, lieu de captivité de Simone Gbagbo. Un trajet assez pénible au milieu de la savane arborée de fromagers, d’hibiscus et de flamboyants. Après une arrestation musclée à Abidjan, Simone a été transférée par les Forces républicaines de Côte d’Ivoire (FRCI) dans le chef-lieu de la région du Denguélé, le 22 avril, encore en état de choc. Les images de la première dame, vêtements déchirés et tresses arrachées, exhibée par des soldats comme un trophée de guerre, ont fait le tour du monde. Digne, la députée du Front populaire ivoirien (FPI) s’était repliée dans la prière.

Que deviennent les autres détenus ?

Sur les 130 personnalités arrêtées lors de la chute de Laurent Gbagbo, le 11 avril, et les jours suivants, 60 restent détenues ou assignées à résidence et 24 ont été inculpées par la justice ivoirienne. Le fils de Laurent Gbagbo, Michel, et l’ex-président du Front populaire ivoirien, Pascal Affi N’Guessan, sont incarcérés à Bouna. D’autres, dont l’ex-chef du gouvernement Gilbert Marie Aké N’Gbo et d’anciens ministres – notamment Alcide Djédjé –, ont été emprisonnés à Boundiali et Katiola. Les militaires sont retenus à Korhogo. Ces prisonniers ont reçu la visite de leurs avocats, de la division des droits de l’homme des Nations unies et du Comité international de la Croix-Rouge. Leurs défenseurs dénoncent les mauvaises conditions de détention et les humiliations. Une vidéo a circulé montrant Michel Gbagbo et ses codétenus faisant des pompes sous la supervision de Morou Ouattara, un chef de l’ex-rébellion. « C’était des exercices militaires, pas de la torture », a commenté l’officier.

 

Celle qui revendique pour modèle politique Jihane al-Sadate, l’épouse de l’ancien président égyptien Anouar al-Sadate, est logée à Hêrêmankono (« En attendant le bonheur » en malinké), un quartier huppé où la résidence du général Issouf Koné, qui a battu campagne pour Gbagbo, a été mise à sa disposition. La maison est équipée d’un groupe électrogène pour pallier toute interruption électrique, assez fréquentes dans le nord du pays.

À son arrivée, Simone Gbagbo a demandé plusieurs bibles, des ouvrages et des CD religieux, ainsi qu’une paire de lunettes. Le maire de la ville et actuel ministre de la Communication, Souleymane Coty Diakité, a annoncé sa présence à ses administrés, mais n’a pu contenir l’assaut de la population qui s’est d’abord bousculée, comme pour Laurent à Korhogo, pour tenter d’apercevoir l’ex-première dame. « Ses gardiens faisaient payer 100 ou 200 F CFA [0,15 à 0,30 euro, NDLR] pour avoir accès à la villa et la regarder comme une bête de foire », s’est plaint la fille de Simone, Marie-Antoinette Singleton. Une information démentie par le nouveau pouvoir.

Assez froids au départ, les rapports de l’ex-première dame avec ses geôliers se sont améliorés. Elle dispense des cours d’alphabétisation aux enfants du vigile de la résidence et discute régulièrement avec ses gardiens, les éléments d’Ousmane Coulibaly, alias Ben Laden. Elle partage sa captivité avec son médecin personnel, le docteur Eugène Djédjé, mais n’a pu obtenir la présence de ses dames de compagnie. Restées à Abidjan, celles-ci voudraient lui faire passer des vêtements. Sa garde-robe, à la résidence présidentielle d’Abid­jan, a été pillée. L’entourage de Ouattara lui a donné des robes et des pagnes.

Vie de carmélite

Plusieurs personnes sont autorisées à lui rendre visite. Parmi elles, l’évêque de la ville, Mgr Antoine Koné. Il est une épaule sur laquelle elle peut se reposer. Elle voit aussi les agents de la division des droits de l’homme de l’ONU, le préfet de région, Jérôme Kayaha Soro, et le troisième maire adjoint de la ville, Adama Cissé. Privée de téléphone fixe et mobile, elle communique par l’intermédiaire du prélat et du chef de guerre « Ben Laden ».

À Odienné, Simone mène une vie de carmélite. Elle n’a pas changé ses habitudes, se lève tôt et consacre une grande partie de sa journée à la prière et à l’étude de la Bible. La mère de Souleymane Coty Diakité cuisine pour la pensionnaire – qui affectionne les mets locaux comme le kabatôh, pâte de maïs à la sauce dâh, et le riz gras à la sauce tomate soumara – et discute parfois avec elle. L’ex-première dame s’accorde aussi quelques parties de Scrabble avec son médecin et a droit à un bouquet de chaînes de télévision. Comme son mari, Simone demande régulièrement des nouvelles de ses proches.

Comme lui aussi, elle a reçu la visite de ses avocats et a rencontré, le 8 mai, le procureur de la République. Elle a refusé de répondre aux questions en remettant en cause la compétence du magistrat et en se murant derrière son immunité parlementaire « qui n’a jamais été levée ». Quelle est la responsabilité des époux dans les exactions des militaires et des miliciens qui ont maté dans le sang toutes les tentatives de soulèvement populaire ? Regrettent-ils de s’être entêtés ? Difficile de le savoir.

« Simone et Laurent n’ont pas renoncé à leur combat, explique un de leurs avocats. Animés d’une foi profonde, ils gardent l’espoir de sortir de leur prison et de reconquérir le pouvoir. » Comme elle l’a écrit, en 2007, dans Paroles d’honneur, Simone reste convaincue que « seule la volonté de Dieu sera faite dans la crise ivoirienne et non la volonté exprimée dans les résolutions prises à l’ONU et ailleurs ». 

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