Les présidences burkinabè, camerounaise et congolaise (RDC) ont reçu ou s'apprêtent à recevoir des messages de fermeté de la part de la France. Paris affirme qu'aucun soutien ne leur sera accordé si leurs scrutins respectifs ne sont pas crédibles.
La France ne soutiendra qu’un processus électoral juste, crédible et transparent. Tel est le message transmis au président burkinabè Blaise Compaoré, par l’intermédiaire de Luc Adolphe Tiao, son Premier ministre, en visite à Paris du 4 au 9 juillet. « Les tentatives, ou tentations, de révision constitutionnelle sont inopportunes », ajoute un diplomate, faisant allusion à l’article 37 limitant à deux le nombre des mandats présidentiels. À Yaoundé, Paul Biya, probable candidat à sa propre succession, en octobre, a entendu la même petite musique, le 1er juillet, au cours de son entretien avec Henri de Raincourt, le ministre français de la Coopération. Quant à Joseph Kabila, à Kinshasa, « des positions très fermes lui seront exprimées, dès que possible, dans la perspective de l’élection du 28 novembre », assure la même source. Alain Juppé, le chef de la diplomatie française, devait se rendre en RDC lors d’un récent périple africain (9-11 juillet). La visite a été annulée pour « une question d’agenda ». Kabila est prévenu.

RDC : vague d'indignation après l'arrestation d'étudiants congolais à Jalandhar, en Inde
Guinée : nouveaux heurts à Conakry entre opposants et policiers
Kidal, enjeu symbolique de la présidentielle malienne







Découvrez le catalogue 2013 des Éditions du Jaguar
La campagne Pub de Jeune Afrique
Le président du Soudan du Sud Salva Kiir, le 26 mai 2013 à Addis Abeba
Un Bushman lors d'un spectacle au Botswana, le 4 août 2012
Le président du Groupe d'éminentes personnalités de l'Union africaine, Kofi Annan, le 10 mai 2013 au Cap en Afrique du Sud
Voiture de la police guinéenne lors d'une manifestation à Conakry, le mai 2013
Le président zimbabwéen Robert Mugabe à Harare, le 22 mai 2013
Un soldat de la mission de l'Union africaine le 25 mai 2013 Ã Mogadiscio
Un représentant de la start-up nigériane Jumia, démarche des clients sur un marché de Lagos, le 12 juin 2013











