La haute main sur le coffre-fort de la Banque centrale des États de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO) est un enjeu de taille pour Alassane Ouattara et Laurent Gbagbo.
Alassane Ouattara a demandé par écrit au gouverneur de l’institution, Philippe-Henri Dacoury-Tabley, de reconnaître uniquement la signature de son ministre de l’Économie, Charles Koffi Diby. Laurent Gbagbo a riposté en envoyant des militaires à l’agence ivoirienne de l’institution. « Gbagbo peut tenir quelques semaines, mais s’il perd sa signature et n’a plus accès au compte d’opérations à la BCEAO, il va lui être difficile de payer les fonctionnaires, et donc les militaires », explique un responsable politique ouest-africain. Reste à savoir quelle sera l’attitude de Dacoury-Tabley, proche de Gbagbo. Selon l’article 60 des statuts de la BCEAO, « le gouverneur exécute les décisions du Conseil des ministres de l’UMOA ».
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1.SOUKEY - 01/02/2011 à 18h:02l'article 64 du code electoral demande en cas d'irregularites graves qui changent les resultats d'ensemble l'annulation du scrutin et la reprise des e[...] Lire
2.LA FAMILLE - 21/12/2010 à 19h:12reponse a tunde: mon cher ami la france a tjrs joue la carte d ses interet en afriq au mepris des peuples afrcains d accord!!! mais aillons l humili[...] Lire
3.MAURICIO - 21/12/2010 à 18h:12OK ,ce gouverneur a inteteret à respecter les ordres du PRSIDENT OUATARA.. GBAGBO S'embrouille ....[...] Lire
4.Tundé - 21/12/2010 à 17h:12Le moderateur de JA ne modere que les partisans de Gbagbo.Tout le processus electoral s'est ecroulé parceque vous avez taxé le president[...] Lire
5.MONDZANG - 21/12/2010 à 16h:12L'Afrique Subsahérienne en perte de vitesse. Vive le Magreb en pleine croissance économique. La CDEAO doit garantir les salaires de tous[...] Lire