Joachim Chissano, le médiateur en chef de la crise, aurait un adjoint permanent à Madagascar.
© AFP
La communauté internationale songe à désigner un envoyé spécial permanent à Antananarivo pour suivre la crise malgache. Mais les États d'Afrique australe et la France ont des candidats différents.
Si Joaquim Chissano reste le médiateur en chef de la crise malgache, la communauté internationale envisage sérieusement de nommer un envoyé spécial permanent à Antananarivo. L’ancien président mozambicain ne peut en effet pas suivre au jour le jour l’avancée des négociations entre les différentes mouvances. La Communauté de développement de l’Afrique australe (SADC) songe à Leonardo Simão, ancien ministre des Affaires étrangères de Chissano, qui est à Tana depuis quelques jours pour le représenter. Mais la France serait plutôt favorable à la nomination d’un ressortissant de Maurice. Navin Ramgoolam, le Premier ministre mauricien, et Nicolas Sarkozy ont évoqué le sujet, le 31 août, à l’Élysée. À Paris comme à Port-Louis, on est persuadé qu’une telle nomination passerait mieux auprès des Malgaches. Elle aurait en outre le mérite de sortir la Commission de l’océan Indien de sa léthargie.
Article suivant :
Au Sénégal, le casse-tête de l'informel
Article précédent :
Nouvelle défection chez Aqmi
1.Romy - 15/09/2010 à 00h:09La France est derrière le coup d'état à Madagascar, elle ne s'en cache plus, voir les officiers superieurs français enroll[...] Lire
2.Saryteny - 07/09/2010 à 18h:09Pourquoi c'est la force et les efforts des pauvres qui doit donner de la vigueur aux structures à la commission des nantis . Si la COI est en l[...] Lire