Après les vraies fausses annonces, non suivies d’effets, de visites à Abidjan du secrétaire général de l’Élysée, Claude Guéant, et du ministre des Affaires étrangères, Bernard Kouchner, Paris a recadré – et clarifié – sa position.
Aucun responsable gouvernemental français de haut rang ne se rendra à titre officiel en Côte d’Ivoire avant la publication de la liste électorale définitive, laquelle devrait précéder de peu l’annonce de la date de l’élection présidentielle. Cette raison qui avait déjà été mise en avant à l'occasion d'un changement de dernière minute début janvier. La visite de Bernard Kouchner à Abidjan prévue pour sa tournée africaine avait été annulée au dernier moment. La présence du chef de l’État (et candidat à sa succession) Laurent Gbagbo au sommet Afrique-France de Nice (31 mai et 1er juin) est-elle également soumise à ce préalable ? « La question est à l’étude », dit-on à Paris, où l’on espère bien que ce casse-tête n’aura pas lieu d’être.
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1.jean baptiste - 22/03/2010 à 15h:03bravo couchner. c'est bizarre qu'un president que tous les sondages donnent largement vainqueur craigne les elections a ce point! [...] Lire
2.patrick - 21/03/2010 à 18h:03ah ce kouchner ce socialiste qui a retourne sa veste, veut nus imposser sa loi. la france de sako n s'en fou.[...] Lire
3.Gore Bi - 18/03/2010 à 21h:03Que monsieur Bernard "Chauffe-nerf" sache que suite à cette décision tous les drapeaux sont en berne en Eburnie.Les autorit&ea[...] Lire
4.mcintosh - 17/03/2010 à 17h:03Et puis après.On continue de respirer malgré tout en Eburnie![...] Lire
5.Kokoyé - 17/03/2010 à 00h:03Faut-il en pleurer? Vraiment la colonisation a la peau dure. Ces négriers d'une autre époque gagnerait à nous laisser en paix, il[...] Lire