L’ancien ministre français et actuel secrétaire général du Cinquantenaire des indépendances africaines, Jacques Toubon, qui dispose, pour cette année, de bureaux au Quai d’Orsay et de l’assistance de deux chargés de mission, a fait parvenir, le 1er mars, à toutes les personnes et organismes intéressés par cette commémoration une fiche-projet dans laquelle les postulants à un appui financier public (lequel, précise-t-il, « ne pourra pas être de règle ») sont invités à détailler leurs besoins. Ces fiches seront ensuite diffusées auprès d’« un grand nombre de services ministériels » et des services du Premier ministre, qui les examineront, avant d’être retournées au secrétariat du Cinquantenaire, lequel communiquera « les décisions prises quant aux suites à y donner ». L’année du cinquantenaire étant déjà entamée depuis deux mois, il faudra faire vite avant que cela sente définitivement l’usine à gaz bureaucratique…
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