Le traitement « favorable » accordé, le 25 février, par le Club de Paris à Kinshasa est relatif. La RD Congo n’obtient en réalité qu’un répit de trois ans. L’annulation ne porte, en effet, que sur une petite partie (43 %) des dettes bilatérales impayées antérieures à 1983, soit 1,3 milliard de dollars. Le reste a été rééchelonné après 2012. Ce qui sera coûteux en termes de frais et d’intérêts bancaires. Pis, les dettes bilatérales postérieures à 1983 (3,9 milliards de dollars, hors Chine) ne sont pas encore concernées. Tout dépendra donc de la réussite du programme de réformes engagé en décembre 2009 sous les auspices du FMI, lequel estime que, sans un traitement plus radical, l’endettement demeurera « insoutenable ».
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1.fred mulisa - 10/03/2010 à 12h:03Piller la RDC, contrôler ses "richesses"! Ce discours victimaire cache l'incapacité historique de se prendre en charge. Il n'y [...] Lire
2.Kim - 10/03/2010 à 08h:03Le grand piège(FMI)ne se rouille pas,ce rapace avale toujours les richesses des pays du tiers monde en particulier la RDC.Le FMI fonctionnement[...] Lire
3.Florent - 05/03/2010 à 17h:03Un cercle vicieux, telle est la dette de la RDC. Quid de celle contractée depuis l'arrivée des libérateurs au pouvoir; combien p&[...] Lire