En dépit des apparences, le Palais du bord de mer suit l’affaire de près. D’autant que, malgré la victoire de son candidat à la présidentielle, le PDG est loin de dominer la scène politique comme c’était le cas du temps d’Omar Bongo Ondimba. L’ancienne « machine à gagner » a révélé d’inquiétants conflits internes qui l’ont affaiblie au cours de la transition. On a beau minimiser l’impact de la défection de dizaines de cadres, le parti au pouvoir n’a jamais eu autant d’adversaires à la fois. Prévu pour mars prochain, un congrès extraordinaire devrait aboutir à des réformes structurelles et d’orientation politique de grande envergure. Reste que le temps de l’hégémonie sans partage semble révolu. Les législatives partielles auront valeur de test pour les deux camps…
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« La récession est toujours là »
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