Depuis que le Camerounais Issa Hayatou, président de la Confédération africaine de football (CAF), a « oublié » de présenter ses condoléances au Togo à la suite de l’attentat des séparatistes cabindais qui a coûté la vie à deux cadres des Éperviers, le 8 janvier, le Premier ministre togolais Gilbert Fossoun Houngbo ne cache pas son amertume. Du coup, Issa Hayatou se cabre. À la différence de José Eduardo dos Santos, le chef de l’État angolais, il n’a envoyé personne à Lomé, le 15 janvier, pour assister à l’hommage national rendu aux victimes. Un pas de plus dans l’escalade…
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