Malgré la limitation des importations et de multiples affaires de corruption, l'Algérie attire toujours les investisseurs.
Malgré un climat des affaires « particulier » (patriotisme économique exacerbé, limitation des importations, mise en place de politiques administrative, financière et fiscale dissuasives, multiples affaires de corruption), l’Algérie demeure une destination prisée des investisseurs étrangers. Fin janvier, une délégation de chefs d’entreprise britanniques (HSBC, General Dynamics UK, Thales UK, etc.) était à Alger afin d’accroître leur présence dans le pays.
Déjà présents dans le BTP (construction de villes nouvelles et d’usines), les Sud-Coréens s’intéressent pour leur part au projet d’extension du port de , piloté par Dubai Ports World. Enfin, courant février, quelque soixante-dix patrons turcs (construction, télécoms, transport, tourisme, énergie) se lanceront à leur tour à la conquête du marché algérien.
Article suivant :
Michael Jackson : mise en examen du médecin repoussée
Article précédent :
Bombardement de Bouaké : la DGSE déclassifie un document
1.Le Monarchiste - 12/02/2010 à 13h:02Aujourd hui au moins en Algerie on ne rougit pas pour nous attaquer aux fleaux de la corruption ou autres.Notre presse est assez libre pour denoncer t[...] Lire
2.Dase - 07/02/2010 à 00h:02Ces affaires de corruption qui éclatent c'est une bonne chose tout de même, l'Afrique est corrompue ça tout le monde le sait d'ail[...] Lire
3.ighiles - 06/02/2010 à 09h:02l algerie ne manque pas ,grace a dieu,de richesses naturelles , elle manque d hommes capables de gerer ce magnifique pays que certains envieux via des[...] Lire
4.Narjess - 05/02/2010 à 12h:02Bienvenues Messieurs-Dames,mais faites gaffe,la corruption vous sera fatale si vous vous brulez les doigts.Faites des affaires honnetement par interet[...] Lire