Dans la perspective de l’ouverture, en avril 2010, de son procès devant la Cour pénale internationale (CPI), Jean-Pierre Bemba étoffe son équipe de défenseurs avec le recrutement de Me Manuel Aeschlimann, du cabinet parisien Olivier Schnerb. Député des Hauts-de-Seine, celui-ci fut le conseiller de Nicolas Sarkozy (qui est le parrain de son fils aîné). Il n’a prêté serment en tant qu’avocat qu’en mars 2008, après sa défaite aux municipales à Asnières, dans la proche banlieue parisienne. Dans l’affaire Bemba – qu’il a rencontré pour la première fois le 22 octobre –, Aeschlimann devra surtout veiller à l’image de son client et sera à pied d’œuvre dès le 2 décembre. C’est en effet ce jour-là que la CPI doit se prononcer sur la mise en liberté provisoire de son client…
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1.light - 06/02/2010 à 08h:02on parle de la tolerance zero en rd congo mais que fais kyungu wa kumwanza au katanga???? ou sont les pays amis du congo et surtout la communaute inte[...] Lire
2.Mada - 07/12/2009 à 13h:12Bonjour, Vous avez oublié le plus drôle sur son avocat français, Manuel Aeschlimann. Il a été condamné en p[...] Lire
3.vikitolo - 02/12/2009 à 09h:12Une fois au moins, la justice doit suivre son cours.Rappel, il a fait enterré les femmes et leurs enfants vivants dans sa propre province de l'[...] Lire
4.afrique - 02/12/2009 à 04h:12pourquoi l'injustice sur jp bemba,il doit etre juger par les congolais. Et les autres dans le monde?[...] Lire
5.matampa - 01/12/2009 à 18h:12après tant d'année de dérive , de chaos et de déshumanisation du congolais Bemba est sur les traces du mobutisme tel p&egr[...] Lire