Entre deux conférences de presse, le président hondurien Manuel Zelaya se délasse dans les jardins de l’ambassade du Brésil, où il a trouvé refuge depuis son retour clandestin au pays, le 21 septembre. Élu en 2005 sous l’étiquette du Parti libéral (droite), ce grand propriétaire terrien a rallié la gauche radicale « bolivarienne » trois ans plus tard. Le 28 juin dernier, il a été chassé du pouvoir et, temporairement, du Honduras par un coup d’État militaire. Motif invoqué : il voulait modifier la Constitution pour se maintenir au pouvoir.
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