Historienne, opposante infatigable et ancienne ministre ivoirienne (Culture, Justice), Henriette Dagri-Diabaté est aussi écrivaine. Dans son dernier livre, elle évoque « Petrus Dhawgry », son père, Pierre Dagri de son vrai nom, qui s’était choisi ce pseudonyme pour faire chic. Sous le prétexte de nous présenter ce père photographe et musicien, Henriette Diabaté nous conte en réalité son enfance. Un témoignage d’historienne, mais aussi de petite fille du siècle dernier. Préfacé par Erik Orsenna, l’ouvrage est publié en Côte d’Ivoire aux éditions du Cerap.
Article suivant :
Ali Bongo, président du Gabon malgré tout
Article précédent :
Conversation post mortem
Tiébilé Dramé, président du Parti de la renaissance africaine (Parena).[...]
Gilles Kepel est politologue français, spécialiste de l'islam et du monde arabe[...]