Le 12 août, Karim Djoudi, le ministre algérien des Finances, a mis les choses au clair : la mesure contraignant les entreprises étrangères à céder 30 % de leur capital à un partenaire algérien n’est pas rétroactive. Et ne concernera que les sociétés créées après le 29 juillet, date de promulgation de la loi de finances complémentaire 2009. Voilà qui a soulagé les opérateurs économiques. Une note de la Banque d’Algérie, datée du 4 août, indiquait au contraire que les sociétés constituées à plus de 70 % de capitaux étrangers « ne pouvaient plus procéder à des opérations d’importation ».
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