Les mesures pour encadrer les investissements étrangerS ne seront finalement pas rétroactives. L’annonce en a été faite le 29 juillet, à l’occasion de la présentation de la loi de finances complémentaire 2009. Seules les sociétés à capitaux étrangers qui s’implanteront en Algérie à partir du 1er janvier 2010 devront céder 30 % de leur capital à un investisseur local. Pourquoi cette volte-face, alors qu’un précédent décret stipulait que tous les importateurs devraient s’y conformer ? À croire que la lettre de la Commission européenne, adressée en juin au gouvernement algérien, relayée par les protestations américaines, les deux parties reprochant à l’Algérie de contrevenir aux accords internationaux qu’elle a signés, a produit son effet.
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