Après la réunion ministérielle sur le développement durable, le 25 juin à Paris, à laquelle ont participé 17 ministres et 500 délégués, l’Union pour la Méditerranée se trouve relancée. D’abord vexée de ne pas avoir été choisie pour accueillir le secrétariat général, la Tunisie semble à nouveau enthousiaste. « Nous avons proposé des projets dans les domaines des économies d’énergie et de l’assainissement urbain. Nous affectons 1,2 % de notre produit intérieur brut à la protection de l’environnement », a souligné Nadhir Hamada, ministre de l’Environnement.
Même satisfaction chez Amina Benkhadra, la ministre marocaine de l’Énergie, des Mines, de l’Eau et de l’Environnement, qui souhaite avancer rapidement sur le choix des projets et des instruments de financement.
L’Algérie, en revanche, reste sur la réserve. « Nous ne rejetons pas ces projets, à condition qu’ils s’accompagnent de transferts de savoir-faire et de technologies et qu’ils ne se limitent pas à la vente d’équipements occidentaux aux pays du Sud », précise un délégué.
Les bailleurs de fonds ont promis une enveloppe de 20 milliards d’euros pour lancer les premiers chantiers.
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