Le président tchadien, Idriss Déby, dont l’armée vient de repousser une offensive rebelle, accuse le Soudan d’être derrière cette tentative de déstabilisation. Au nom du « droit de poursuite », son armée a pénétré brièvement à la mi-mai en territoire soudanais pour « nettoyer des nids de rebelles ». La France, qui maintient au Tchad l’opération militaire Épervier, s’inquiète de la tension entre les deux pays et prône le retour au dialogue.
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