Depuis deux mois, de nombreux signes le montrent : Israël risque de perdre son statut de partenaire privilégié des États-Unis. L’administration Obama a pris plusieurs initiatives concernant le Moyen-Orient sans se concerter au préalable avec le gouvernement israélien, comme c’était jusqu’ici la règle. Rose Gottemoeller, la secrétaire d’État adjointe, a ainsi appelé Israël à signer le Traité de non-prolifération nucléaire (TNP). Par la suite, l’envoi à Damas de diplomates de haut rang a témoigné d’un sensible changement de la politique américaine à l’égard de la Syrie. Enfin, Dennis Ross, l’envoyé spécial pour l’Iran, a fait une tournée dans le Golfe avant de rencontrer les représentants de la République islamique, en s’abstenant de faire étape à Jérusalem. À l’aller comme au retour.
Article suivant :
Sommet de l'Opep à Luanda, en décembre
Article précédent :
Soltani désavoué par ses « Frères » égyptiens