La Mudaraba
Partenariat où une partie apporte les fonds (Rab el-Mal), tandis que l’autre (Moudarib) apporte son expérience et endosse la responsabilité de la gestion. Si le bénéfice réalisé est partagé entre les deux partenaires sur une base convenue d’avance, les pertes en capital sont assumées par le seul bailleur de fonds. Assimilable au capital-risque.
L'Ijara
La banque achète un actif qu'elle loue au client en lui promettant la vente à terme. Une opération comparable à une location-vente (leasing).
La Musharaka
Les fonds sont apportés par les deux partenaires, mais un seul a en charge la gestion du projet. Pertes ou profits sont partagés en fonction de l'actionnariat. Assimilable à un financement en fonds propres de type coentreprise (joint-venture).
La Murabaha
Contrat-vente. Exemple : vous souhaitez acheter un bien. La banque l'acquiert à votre place et vous le cède progressivement par annuités, au montant initial renchéri d'une commission prédéterminée. Comparable à un emprunt.
Article suivant :
Anouar Hassoune
Article précédent :
Mythes et réalités de la finance islamique