À l’Africa Hall d’Addis, le président sénégalais Abdoulaye Wade n’est pas arrivé les mains vides. Dans la serviette de son ministre des Affaires étrangères, Cheikh Tidiane Gadio, il a transporté tout au long du sommet un document présentant un projet alternatif aux États-Unis d’Afrique. Un projet d’intégration politique regroupant une vingtaine de pays plus déterminés que les autres. Pour la plupart, il s’agissait d’États d’Afrique de l’Ouest et du Nord. Sur la carte de cette fédération virtuelle figuraient la Libye et le Maroc. En revanche, l’Algérie n’est pas mentionnée.

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