Transfert d’Henri Amouzou, patron du Fonds de développement et de promotion des activités des producteurs de café et de cacao (FDPCC) à l’Institut de cardiologie d’Abidjan pour des examens à la suite d’une suspicion d’infarctus ; fausses rumeurs d’élimination du journaliste français Jean-Paul Ney ; libération du patron de L’Intelligent d’Abidjan, Assé Wakili Alafé… Le quartier dit des Assimilés, à la Maison d’arrêt et de correction d’Abidjan (Maca), a connu de nombreux événements que nous n’avons pas pu signaler dans notre enquête sur la prison (voir pp. 60-62), envoyée à l’imprimerie plus tôt dans la semaine. Alafé a bénéficié de la grâce présidentielle accordée pour les fêtes de fin d’année. Son avocat, Me Séry Kossougro, qui est également celui de l’État, de même que Mamadou Ben Soumahoro, ancien député de l’opposition passé dans le clan présidentiel, ont plaidé la clémence pour le patron de presse.
Article suivant :
L'Union africaine suspend la Guinée après le coup d'Etat militaire à Conakry
Article précédent :
Janvier, mois de toutes les attentes