Nordiste, originaire de la région d’Odienné, Sarata Ottro Zirignon est l’une des pierres angulaires de la diplomatie ivoirienne. Dès l’arrivée de Laurent Gbagbo au pouvoir, elle devient l’ombre du chef de l’État. Battante et fonceuse, elle a connu l’univers carcéral de Séguéla avec son patron, dans les années 1970, ainsi que le service militaire forcé à la suite d’une grève d’étudiants à l’Université nationale de Côte d’Ivoire. Enfin, elle a connu l’exil aux États-Unis, où elle a séjourné une dizaine d’années avant de rentrer au pays. De cette période, elle conserve un réseau très étendu. Son carnet d’adresses lui a permis de devenir le véritable maître d’œuvre des relations entre Abidjan et le monde anglo-saxon. Ce qui fait d’elle l’une des femmes les plus puissantes de Côte d’Ivoire.

Algérie : Bouteflika transféré à l'hôpital militaire des Invalides, incertitudes sur son état de santé
Tunisie : Ansar al-Charia appelle ses partisans à manifester vendredi
Boko Haram : le Cameroun refoule des réfugiés fuyant l'offensive de l'armée nigériane







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La campagne Pub de Jeune Afrique
Hichem Aboud, le patron du journal algériens, Mon Journal, le 19 mai 2013 à Alger
L'entrée de l'l'hôpital militaire du Val-de-Grâce le 5 janvier 2010 à Paris
Soldats égyptiens le 21 mai 2013 à la frontière entre la bande de Gaza et l'Egypte
Des restes de deux-roues photographiés le 21 avril 2013 dans la ville nigeriane de Baga, deux jours après de sérieux affrontements entre l'armée et la secte Boko Haram
Le président algérien Abdelaziz Bouteflika, le 14 janvier 2013 à Alger
Un militaire nigérian patrouille dans une rue de Baga, le 30 avril 2013
Des soldats patrouillent dans les rues de Maiduguri, le 30 avril 2013
Des militaires nigérians patrouillent dans une rue de Baga, le 30 avril 2013











