Principaux protagonistes des médiations africaines de Sant'Egidio, Matteo Zuppi et Mario Giro réfléchissent à la mise en place d'une task-force dans la crise casamançaise.
Le 5 janvier, le président Abdoulaye Wade a officiellement appelé la communauté de Sant'Egidio à l'aider à résoudre un conflit qui dure depuis que, en 1982, le Mouvement des forces démocratiques de Casamance (MFDC) a commencé de réclamer l'indépendance.
« L'idée est de rassembler tous les protagonistes autour d'une table et de ne surtout pas internationaliser le conflit », explique Mario Giro. Le cardinal Théodore Adrien Sarr, archevêque de Dakar, est disposé à jouer les intermédiaires.
Tout comme le Collectif des cadres de Casamance (CCC), que préside un proche du chef de l'État, l'architecte Pierre Goudiaby, actuellement en Guinée-Bissau, où il s'entretient avec l'aile militaire du MFDC.

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