Goodluck Jonathan (g.) doit rencontrer Boni Yayi (d.) et Blaise Compaoré pour les départager.
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Les fonctionnaires de la Cedeao déjà nommés entrent en fonction le 1er février. Mais le successeur de Goodluck Jonathan à la présidence n'est toujours pas connu.
Le Bénin et le Burkina sont toujours à la bagarre pour la présidence de la Communauté économique des États de l'Afrique de l'Ouest (Cedeao). Goodluck Jonathan, le chef de l'État nigérian, devait départager leurs candidatures au cours d'un entretien, en décembre, avec le Béninois Boni Yayi et le Burkinabè Blaise Compaoré. « La rencontre n'a pu avoir lieu en raison d'agendas surchargés », explique-t-on à Cotonou, où l'on continue de croire que le principe de la rotation par ordre alphabétique pour l'attribution du poste sera respecté. De son côté, le Burkina insiste sur le rôle de sa diplomatie dans la résolution des crises régionales.
Déjà nommés, les autres commissaires de la Cedeao doivent entrer en fonction le 1er février. « La décision pour la présidence doit donc intervenir avant cette date », espère un diplomate béninois, qui mise sur le soutien de Paris. « Nous ne soutenons personne », réplique un haut diplomate français. De passage à Paris, en novembre, Boni Yayi avait semble-t-il entendu dans la bouche de Nicolas Sarkozy des propos plus encourageants.
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1.Indépendant - 12/01/2012 à 13h:01Il est regretable de noter que pour des raisons purement régionales, africaines, un dipmoate ose declarer qu'il compte sur la france pour depar[...] Lire