L'accès à Internet reste un luxe au Cameroun. La faute aux monopoles qui renchérissent les coûts, même si une prochaine interconnexion des réseaux doit légèrement améliorer le service aux utilisateurs.
Après deux ans de discussions, les fournisseurs d'accès à internet (FAI) camerounais sont sur le point de trouver un accord pour interconnecter leurs réseaux. À la clé, des économies de bande passante importantes pour les FAI, et un service amélioré pour les internautes. Pas assez pourtant pour démocratiser le web. Un débit de 1 mégaoctet coûte environ 150 euros par mois, en raison du double monopole de Camtel, l'opérateur public, sur l'accès au câble SAT3, et de France Télécom sur SAT3 lui-même, unique liaison sous-marine du pays avec le réseau mondial. Le mégaoctet est vendu 850 euros par mois par Camtel aux fournisseurs d'accès, contre 20 euros en France.

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La campagne Pub de Jeune Afrique

Hichem Aboud, le patron du journal algériens, Mon Journal, le 19 mai 2013 à Alger
L'entrée de l'l'hôpital militaire du Val-de-Grâce le 5 janvier 2010 à Paris
Soldats égyptiens le 21 mai 2013 à la frontière entre la bande de Gaza et l'Egypte
Des restes de deux-roues photographiés le 21 avril 2013 dans la ville nigeriane de Baga, deux jours après de sérieux affrontements entre l'armée et la secte Boko Haram
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Un militaire nigérian patrouille dans une rue de Baga, le 30 avril 2013
Des soldats patrouillent dans les rues de Maiduguri, le 30 avril 2013
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