Trois mois après son rachat de Wind, troisième opérateur italien de téléphonie mobile et
numéro deux du fixe, l'homme d'affaires égyptien Naguib Sawiris a dû faire face à une série de rumeurs dans la presse et les milieux financiers. En cause, de prétendues difficultés à boucler le financement (12,1 milliards d'euros) et la crainte d'une vaste offensive de baisse des prix dans le mobile. À Milan, le 12 septembre, le nouveau patron s'est voulu rassurant, annonçant notamment que Wind entrerait en Bourse « à Milan, à Londres ou au Caire » à la mi-2007.
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