Mali : autruche du désert

22/01/2013 à 16:08 Par Jeune Afrique

Tiébilé Dramé (en photo ci-dessous) est un ex-ministre des Affaires étrangères du Mali et président du Parti pour la renaissance nationale (Parena).

Tous droits de reproduction et de représentation Revenir à l'article

Réagir à cet article

10 réaction(s)

1.
DT - 16/02/2013 à 12h:02

Nous sommes tous responsables pas seulement les politiques. Nous avons assistés sans rien dire ayons le courage de reconnaitre notre rôle passif et engageons nous à nous impliquer. Je salue ce courage d'un politique qui reconnait lui au moins sa part de responsabilité. Nous maliens avons besoins de l'intellect et pas le coeur (Gnin goya) pour administrer notre pays..

2.
africa - 13/02/2013 à 16h:02

je me demande comment des comme Dramé peuvent avoir l'audace de parler du Mali. ce que vous avez fait dans ce pays doit vous suffire. Mais de même que ton beau père a fermé sa grande bouche, quand tu aura tout dit tu l'a fermé également. Honnêtement si j'étais toi, j'éviterais de parler du Mali. Nous avons pas encore oublié. le moment venu chacun rendra compte. .

3.
tougnè - 11/02/2013 à 13h:02

Dramé et consort ont été prompts a se lever pour défendre lune soi-disant démocratie. Or, tout le monde sait qu'ils défendaient que leurs intérêts.Lui, en partculier, a été ministre et on sait qu'il n'a jamais rendu compte et que pour effacer tout ça, il a marié la fille de Alpha Omar Konaré. Dans tous les cas, que ce soit ici ou dans les cieux, Dramé rendra compte de sa gestion. .

4.
Malian from abroad - 24/01/2013 à 03h:01

Mr Drame, il faudra aller poser ces questions a ton beau pere Mr Konare (ancien president). C'est lui qui est a la base de toute cette situation. Et pourtant il avait refuse d'aller rencontrer Mr Chirac a Dakar. C'est franchement dommage que des gens comme toi ont le courage de parler. J'ai oublie tu es un homme de caste, cela dit tout.....

5.
bobo - 23/01/2013 à 13h:01

M. Dramé a parlé des conséquences de la gestion calamiteuse du Mali : terrorisme, coût d?état, effondrement de l'état, etc. Cependant, il est resté muet sur les acteurs et les causes directes de cette situation. On impose aux maliens les mêmes bourreaux qui ont une responsabilité directe dans cette catastrophe comme autorités de transition. Du jamais vu dans l?histoire de l?humanité !.

6.
somgandé - 23/01/2013 à 08h:01

Ceux qui appellent à se poser les bonnes questions et à enfin "regarder dans le rétroviseur" font aujourd'hui leur méaculpa. C'est un grand pas en avant car ils portent eux aussi une part de responsabilité dans la faillite du Mali et ont, avec l'aide de leur famille politique, participé à propager la gangrène de la corruption (précision: c'est le cancer qui produit des métastases pas la gangrène)..

7.
imam01 - 22/01/2013 à 22h:01

Bonnes questions Monsieur Drame. Vous etiez bien au pays tout ce temps. Dans un certain gouvernement... et devriez jouer un role de... d'opposition. Comme beaucoup d'autres politiciens, l'avez-vous fait? Ya-t-il jamais eu de critique de ATTT, Alpha? De grace, cassez-vous... laissez la place au sang nouveau!.

8.
faustin - 22/01/2013 à 21h:01

"La vitrine de la démocratie", une étiquette attribuée au Mali par l'Occident, qui ne considère JAMAIS la corruption en Afrique comme un crime contre la démocratie! "A qui détruit sa maison, le voisin malveillant prête les outils" (proverbe du Rwanda). La corruption en Afrique est un crime contre l'humanité, son absence est le seul critère rationnel de bonne gouvernance. .

9.
mallam - 22/01/2013 à 18h:01

Oui les bonnes questions ontété posées par Dramé. Cependant au moins une réponse est connue: C'est la coupable passivité du Général ATT alors que la gangrène enflait dans le désert malien. Ce monsieur, d'une manière ou d'une autre, doit rendre des comptes au peuple malien. Avant le MNLA, il est le premier responsable du désastre malien. .

10.
Tiona - 22/01/2013 à 17h:01

Oui, cela est bien dit, mais qui des hommes politiques saura vraiment relever le Mali en faisant en sorte que tous soient égaux devant la loi, le paiement des impôts, par exemple?.

Mali

Lutte contre Ebola : le Mali sera-t-il le 'troisième bon élève' ?

Lutte contre Ebola : le Mali sera-t-il le "troisième bon élève" ?

À en croire un expert français de retour de Bamako, les dix à quinze jours prochains détermineront si le Mali est capable de stopper l'épidémie d'Ebola. Ce qui fera de lui le "troisi&[...]

Ebola : chaque jour qui passe effrite l'espoir, dans quelle langue faut-il le dire ?

Une vingtaine d'artistes ouest-africains de renom se sont réunis pour interpeller les chefs d'État francophones sur la catastrophe que représente Ebola. Ils publient leur lettre ouverte dans Jeune Afrique.[...]

Mali : les rebelles passent de Ouaga à Niamey

En raison de la chute de Blaise Compaoré, les groupes rebelles maliens se sont retrouvés à Niamey avant la reprise des négociations à Alger.[...]

Nord-Mali : deux soldats tués et cinq autres blessés par une mine

Une voiture de l'escorte du ministre malien du Développement rural a sauté mardi sur une mine dans le nord du pays. Deux militaires ont été tués et cinq autres grièvement blessés,[...]

Ebola au Mali : nouveau cas positif, 310 personnes sous surveillance sanitaire

Un nouveau cas d'Ebola a été déclaré samedi au Mali et cette personne a été admise dans une unité de soins intensifs à Bamako, a indiqué un communiqué du[...]

Mokhtar Belmokhtar, "le Ben Laden du Sahara"

Le journaliste mauritanien Lemine Ould M. Salem publie une enquête sur le jihadiste algérien Mokhtar Belmokhtar. Édifiant.[...]

Mali : IBK et le Boeingate, suite

Ibrahim Boubacar Keïta ne s'est toujours pas exprimé sur les soupçons de fraude qui le visent après la publication du rapport du Vérificateur général sur l'achat de l'avion[...]

Mali : en déplacement, IBK montre l'exemple dans la lutte contre Ebola

Le président malien Ibrahim Boubacar Keïta s'est rendu lundi à Kourémalé, dans le sud du pays, près de la frontière avec la Guinée, pour une visite symbolique consacrée[...]

Ebola : vers la mise en place d'un cordon sanitaire pour contenir le virus ?

Après la confirmation des cas d'Ebola au Mali, pays voisin d'États touchés par l'épidémie, l'Union européenne et la Croix-Rouge internationale tentent de mettre en place un cordon[...]

Ebola : précautions et inquiétude chez les Français du Mali

Depuis l'annonce d'un cinquième cas d'Ebola au Mali, la communauté française, forte de 6.000 ressortissants et de 1.400 militaires, y observe avec inquiétude l'arrivée de[...]

Dernière Minute

Toutes les dépèches
Voir tous les dossiers

Jeune Afrique Emploi

Toutes les annonces