08/01/2013 Ã 11h:56 Par Jeune Afrique
Elle a hérité d'une conjoncture marocaine difficile, essuyé les plâtres de la nouvelle Constitution et les critiques virulentes de l'opposition. Un an après sa nomination, l'équipe de Benkirane peine à tenir ses promesses.
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1 réaction(s)
1.
moxtar
- 08/01/2013 à 13h:01
Le gars n'est pas foutu de gérer l'administration publique et vous voudriez le mettre aussi au manettes de la défense, la diplomatie et les grands projets? Heureusement que le Roi tient ces dossiers, comme c'est sa prérogative. Quant au Golf, les Rois parlent aux rois, il n'est pas question d'une autre bourde comme l'humiliation de la ministre belge. .
Maroc : l'apprentissage du pouvoir
Elle a hérité d'une conjoncture marocaine difficile, essuyé les plâtres de la nouvelle Constitution et les critiques virulentes de l'opposition. Un an après sa nomination, l'équipe de Benkirane peine à tenir ses promesses.
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