13/12/2012 Ã 17h:23 Par Jeune Afrique
Affrontements politiques, économie anémique, réformes au point mort... Deux ans après la révolution, la Tunisie n'est toujours pas stabilisée. Et pâtit de l'intolérance et de l'incompétence d'une frange du parti Ennahdha.
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6 réaction(s)
1.
kero
- 13/12/2012 à 21h:12
On observe une recrudessence de la violence d'un coté par une population imature emportée par le fanatismereligieux et l'intolérance et de l'autre une nouvelle équipe gouvernementale en quete de repere qui veut installer un gouvernement autocratique.
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2.
kero
- 13/12/2012 à 20h:12
est ce que la Revolution Arabe aussi médiatisé par les occidentaux a été une bonne chose pour les pays arabes? A voir ce qui se passe, Je dirai non parceque l'Egypte, la tunisie et la lybie ne sont pas actuellement enviable .
3.
lecteur tunisien
- 13/12/2012 à 19h:12
mettre tout sur le dos d'un parti politique est une vision restreinte. c'est toute l'état tunisien peuple et gouvernement qui ont les clés de la transition. 2 Ce piège du mot islamiste, il faut en finir aussi. toutes les partis politiques tunisiens sont musulmanes et se respectent les valeurs islamiques. Islamiste c'est importé et ce n'est pas de chez nous.
4.
MANTEK
- 13/12/2012 à 18h:12
Pauvre Afrique! Quand on chasse un demon,on le remplace par Belzebul,son grand frere.La Tunisie,l'Egypte...en font maintenant la malheuse experience. Finalement que faire dans notre continent?.
5.
blaket
- 13/12/2012 à 18h:12
Il fallait s'y attendtre.Ben Ali était un dictateur certes mais jamais l'anarchie ne mene à la démocratie. les occidentaux devaient le savoir et le schéma actuel qu'ils veulent imposer à la syrie sera catastrophique.
6.
najibenhamida
- 13/12/2012 à 18h:12
Une analyse de la situation politique , fine , comme je l'aime, par contre vous auriez pu insister sur le manque d'expérience du gouvernement , qui fait figure de débutant aventurier,
, on s'improvise pas économiste uniquement par la voie de Dieu,
mais aprés de longues études scientifiques et des dizaines d'année de pratique de haut niveau.
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La Tunisie s'enfonce dans le marasme
Affrontements politiques, économie anémique, réformes au point mort... Deux ans après la révolution, la Tunisie n'est toujours pas stabilisée. Et pâtit de l'intolérance et de l'incompétence d'une frange du parti Ennahdha.
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