25/01/2012 Ã 07h:50 Par Jeune Afrique
Le chef de l'État sénégalais, Abdoulaye Wade vise un troisième mandat à l'élection présidentielle de février prochain, plaçant le pays sous haute tension. Le Conseil constitutionnel doit se prononcer sur la validité de sa candidature avant la fin de la semaine. Son obstination, envers et contre tout, est à l'image de ses douze années de pouvoir. La volonté de réformes est indéniable, la méthode à marche forcée plus critiquable.
Tous droits de reproduction et de représentation
2 réaction(s)
1.
Hassane
- 25/01/2012 à 10h:01
Article très interressant. J'ai eu beaucoup d'admiration j'ai trop crue en sa capacité. Je n'ai pas été déçu pendant le 1er septenat. Mais depuis qu'il a voulu propulser son fils au devant de la scène, l'opinion sénégalaise ne reconnait plus Wade. Désolé! Grand père, revient à la raison, il n'est pas encore tard!.
2.
pmabeche
- 25/01/2012 à 08h:01
Le mal du pouvoir, rien d'autre. Il est nécessaire d'instituer définitivement de nombreuses et efficaces limitations de pouvoir, ici et ailleurs, pour éviter ce virus, le plus dangereux qui soit.
Sénégal - Présidentielle : Wade à l'heure des comptes
Le chef de l'État sénégalais, Abdoulaye Wade vise un troisième mandat à l'élection présidentielle de février prochain, plaçant le pays sous haute tension. Le Conseil constitutionnel doit se prononcer sur la validité de sa candidature avant la fin de la semaine. Son obstination, envers et contre tout, est à l'image de ses douze années de pouvoir. La volonté de réformes est indéniable, la méthode à marche forcée plus critiquable.
Réagir à cet article
Quelques recommandations d'usage à l'attention des internautes
Vous voulez donner votre avis sur l’un des articles? Rien de plus simple, tous les commentaires sont les bienvenus. Cependant, gardez à l'esprit que vos réaction font l'objet d’une modération régulière. Ce qui signifie que Jeuneafrique.com se réserve le droit de choisir les commentaires qui seront mis en ligne.
Bien évidemment, nul besoin de préciser que les textes hors-sujet, injurieux, écrits en langage SMS ou en majuscules ne seront pas publiés.
Voir les conditions d'utilisation des commentaires
2 réaction(s)